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                                                              je vous présente une belle artiste  du Québec     avec  ca bio   
                                                                                                 Carole -Anne  Véziau 

cette grande  dame  pour  qui j'ai  une belle amitié  généreuse  et plein de talent !  elle est née  deux  merveilleux  parents musiciens et chanteurs , qui ce  sont promenés  a Montréal et dans le  nord  de la  ville - st- Sauveur , Mont-Tremblant ect , des gens plein d'amour savait  charmés leurs publiques, ils  ont été mes    premier idoles musicaux  sans  savoir   qu'un  jour étais  pour  faire ce métier ,  elle  a hérité  de ce beau  et merveilleux  cadeau le métier  être  une belle et bonne  chanteuse   tout  comme  c'est  3  frères d'ailleurs  Gino , Claude  et Roger  sont  rêve  était  de venir  danseuse mais la  vie  en a  décidé autrement.  Le  commencement c'est fait en  1967  ou mes frères  chantait dans le sous sol et  que  mon Frère  Gino  enrégistrais tout  voila  que  je me suis mis  a chanté  partout dans  les bars  restaurants  je suis  comblée  de faire ce métier  même  si des fois  c'est dur  mais  la  vie m'apporte  de la  joies  et  aussi  du beau bonheur !  voila  la  bio de ma belle et grande amie   Artiste  de Carole-Anne Véziau 
tout a  gauche  Roger , Gino , Carole- Anne  et Claude

                                               Biographie de Louane                                                                                                                                     
Anne Peichert est née à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le 26 novembre 1996. Orpheline après le décès de ses parents, elle grandit dans une famille recomposée du nom d'Emera et se présente en 2008 à l'émission L'École des stars, où elle parvient jusqu'à la demi-finale.

C'est sous le nom d'artiste Louane qu'elle concourt cinq ans plus tard au concours télévisé de forte audience The Voice, la plus belle voix (2013). Une nouvelle fois, la jeune chanteuse atteint la demi-finale de la compétition. Sa prestation est néanmoins remarquée par le réalisateur Eric Lartigau qui lui confie le rôle de Paula dans le film La Famille Bélier qui sort sur les écrans en fin d'année 2014.

Ce rôle d'une jeune chanteuse issue d'une famille de sourds-muets la révèle auprès d'un très large public. Les trois chansons de Michel Sardou qu'elle interprète dans la bande originale se retrouvent classées parmi les meilleures ventes, dont « Je vole », n°2 en décembre 2014. Deux mois plus tard, elle remporte le César du meilleur espoir féminin. Dès lors, la carrière de Louane s'emballe avec la sortie de l'EP Avenir qui contient le tube du même nom. En mars 2015 suit la sortie de son premier album Chambre 12, auquel participent Dan Black (The Servant) et Paxti Garat. Classé n°1 des ventes en France et en Belgique, celui-ci se voit certifié disque d'or à sa sortie avant de cumuler plus d'un million d'exemplaires vendus.    Alors très attendue, Louane prépare avec soin son deuxième album avec le compositeur et producteur Dany Synthé. Après le succès du premier extrait « On était beau » (n°9), le résultat sorti sous le titre Louane en novembre 2017 se pare d'ambiances electro-pop tandis que les textes sont confiés à des plumes comme Benjamin Biolay, Julien Doré et Vianney. Dans la foulée, le titre « Si t'étais là » se classe n°3.

       Biographie de Queen (Freddie Mercury, Brian May, Roger Taylor, John Deacon, Paul Rodgers)

Freddie Mercury né le 5 septembre 1946 à Stone Town, Zanzibar. Mort le 24 novembre 1991 à Londres.
Brian May né le 19 juillet 1947 à Hampton Hill, Angleterre.
Roger Taylor né le 26 juillet 1949 à King's Lynn, Angleterre.
John Deacon né le 19 août 1951 à Oadby, Angleterre.


En 1964, Brian May forme son premier groupe : 1984, avant de poursuivre des études de physique à l'Imperial College trois ans plus tard. Amateur de musique Métal et de Clint Eastwood, il est aussi le créateur avec Roger Taylor du groupe Smile, en 1968.

Taylor lui a appris à jouer tout seul de la batterie, et de la guitare et est plutôt amateur de Bruce Springsteen et de U2.

En 1970, Freddie Mercury, faisait parti du groupe Wreckage. Né à Zanzibar, il est scolarité à Bombay où il apprend également le piano. Ce fan de Marylin Monroe et de Aretha Franklin est co-locataire de l'appartement de Roger Taylor au moment où Smile n'a pour tout intérêt que le son unique tiré de la guitare que Brian May c'est fabriqué. Engagé comme chanteur, il rebaptise le groupe Queen, et habille le quatuor (avec John Deacon à la basse) de satin, de soie et de talons compensés, inventant avant les autres la mode Glam.

Entre sonorités hard rock et envolées lyriques, le premier album (Queen) sort en 1973, mais taxé de copie de Led Zeppelin, le disque se vend mal. Pourtant le groupe s'impose dans le milieu hard rock à force de concerts répètés et en 1974, Queen II s'installe sans crier garde à la cinquième place des charts anglais. En 1975, sort l'un des albums les plus couteaux de l'histoire du rock, A Night At The Opera, disque où tous les styles sont abordés du hard au boogie en passant par le folk. Bohemian Rhasody s'installe en haut des charts et même en France frise la reconnaissance nationale.

L'année suivante A Day At The Races est de la même veine. En 1977, l'album News of the World contient deux tubes mondiaux, We Will Rock You, et We Are The Champions, hymne des stades de football s'il en est. En 1986, sur l'album concert Live Magic, Mercury enchaînera cette chanson sur God Save The Queen...

C'est désormais les stades que Queen rempli à travers le monde, y déversant leur musique libre d'étiquettes, enchaînant aussi bien Another One Bites The Dust et sa rythmique funk, que Crazy Little Thing Called Love, purement rockabilly.

Après avoir signé la bande originale du film Flash Gordon, ils sont numéro un en 1981 avec Under Pressure interprété avec David Bowie. A partir du milieu des années 80, les membres du groupe tenteront diverses expériences personnelles, tout en alignant les hits (Radio Gaga en 1984, A Kind Of Magic et One Vision en 1986) puis en 91, les Queen sortent Innuendo, avec le prophétique The Show Must Go On (le spectacle doit continuer).

Le 23 Novembre 1991, Freddie Mercury annonce sa séropositivité. Il décède le lendemain.

Le 20 avril 1992, avec une pléiade d'artistes (David Bowie, Georges Michael, Axl Rose, Elton John...) Queen donne un méga concert au stade de Wembley en mémoire de Freddie Mercury. 

En 2008, The Cosmos Rocks est le premier album studio du groupe Queen avec Paul Rodgers. C'est le premier travail original des membres restants de Queen depuis le décès de Freddie Mercury.




                                           

Adam Lambert est un chanteur et acteur américain, né le 29 janvier 1982 à Indianapolis (Indiana). Découvert lors de la huitième saison de l'émission American Idol, son premier album studio, For Your Entertainment, sorti en 2009, s'est placé en 3e position du US Billboard 200 avec 198 000 exemplaires vendus dès la première semaine. Puis il a enchaîné avec une grande tournée mondiale, le Glam Nation Tour.

Pour son second album studio, Trespassing, Lambert a été à la fois producteur exécutif et principal auteur pour les paroles. Sorti en mai 2012, Trespassing a reçu d'excellentes critiques et est entré directement à la première place des ventes d'album au US Billboard 200, faisant d'Adam Lambert le premier artiste ouvertement gay à avoir atteint cette position[1].

En parallèle à sa carrière solo, il se produit au sein du supergroupe Queen + Adam Lambert depuis 2011[2].  et aujourd'hui il est  le chanteur  officiel de Queen  

                                             ROBERT CHARLEBOIS                                                              
Depuis 1965 date à laquelle il se révèle au public avec son album "Yéyés vs Chansonniers", Robert Charlebois n’a de cesse de se réinventer, avec l’énergie et l’humour qu’on lui connaît. 

Robert Charlebois est un petit Québécois des villes. Il voit le jour à Montréal le 25 juin 1944. Élevé dans une famille bourgeoise, son éducation est classique. Élève d'une école religieuse, il y apprend très jeune le piano. Dès son adolescence, il se sent naître une âme d'artiste beaucoup plus que d'étudiant... À la fin des années 1950, il abandonne les études pour se consacrer au théâtre et à la musique.

Inscrit à l'Ecole nationale du Théâtre de 1962 à 1963, il y rencontre sa future compagne, Claudine Monfette, dite Mouffe. Ensemble, ils commencent à écrire des textes de chanson et des spectacles. Dès ses débuts, il partage son temps entre la chanson et la comédie. Alors qu'il n'a même pas 20 ans, il assure la première partie de nombreux spectacles montréalais, dont un récital de Félix Leclerc en 1962 au cabaret La Butte.

1965 : "Charlebois vol.1"

C'est en 1965 que tout démarre. Cette année-là, Charlebois "Yéyés vs Chansonniers" ("yéyés contre chansonniers"), crée au Totem avec Mouffe (toujours) et Jean-Guy Moreau. Parallèlement, il sort son tout premier album, "Charlebois, vol.1" qui obtient le prix du meilleur disque au Festival du Disque. Le jeune artiste ne tarde pas à se faire un nom dans la vie artistique québécoise. On loue très vite son énergie, son humour et sa créativité explosive et diversifiée. Emballé par son talent, le grand chanteur québécois Gilles Vigneault lui écrit de nombreuses chansons. Dès 1966, paraît "Charlebois vol2". Charlebois commence à fréquenter les cabarets parisiens. 

En septembre 67, nouveau spectacle parodique avec Mouffe et Jean-Guy Moreau, "Terre des Bums" lors de l'exposition universelle. Mais c'est son spectacle de septembre 68, "Osstidcho" qui fait beaucoup parler de lui. En "joual" (mélange d'argot québécois, d'anglicismes et de vieux français), "Osstidcho" signifie quelque chose comme "Putain de show". Portant bien son nom, ce spectacle "happening" rend compte de l'imaginaire délirant du jeune Charlebois. En 68, Charlebois sort également un album en duo avec la chanteuse Louise Forestier.

Outre le théâtre, c'est aussi dans la chanson qu'il prouve combien il est doué. Après des voyages aux États-Unis et aux Antilles en 67, il rentre au Québec riche d'influences mêlant rock électrique et rythmes caribéens. Il ne sort pas moins de quatre albums entre 65 et 68, année de son premier grand tube, "Lindbergh" qu'il interprète en duo avec Louise Forestier. Vedette à part entière et personnage

désormais indispensable de la vie québécoise, Charlebois commence à aligner les prix : Grand Prix du festival de Spa (Belgique) en 68, Trophée Félix-Leclerc pour "Lindbergh" en 69, Premier Prix du festival de Sopot en Pologne en 70.

Petit à petit, sa cote de popularité très élevée au Québec s'étend au reste du Canada. En 1969, il apparaît sur la scène du Pop Festival à Toronto en première partie de Steppenwolf. Mais surtout, en mai, il passe pour la première fois à l'Olympia, prestigieuse salle parisienne. Ce premier passage, en compagnie de Louise Forestier et du Jazz libre du Québec, demeure dans les annales de la salle. En effet, le public français réserve un accueil fort mitigé à la première prestation française d'un Charlebois rocker psychédélique et nerveux. De dépit, le québécois jette sa batterie dans le public.

Si la carrière française de Charlebois démarre très fort, sa carrière québécoise ne cesse de marcher de mieux en mieux. Ses mises en scène démesurées font les délices des Montréalais comme le jour où il surgit d'un char hydraulique travesti en ange doré ! Ses idées et ses créations se suivent et ne se ressemblent guère. En 1970, il fait partie du train-rock qui traverse tout le Canada pour le "Festival Express" aux côtés de Janis Joplin, Ten Years After ou the Band. Il monte des spectacles grandioses sur la place des Arts de Montréal réunissant à chaque fois des foules immenses. C'est ainsi qu'en septembre 70, il apparaît costumé en Chef indien. 1970 est aussi l'année de son second tube écrit par Mouffe, "Ordinaire".

Théâtre, chanson, Charlebois se lance aussi dans le cinéma et en 69, il joue dans trois films. Cependant, sa carrière de comédien restera toujours au second plan de son travail.

Le Parti Rhinocéros

Politisé à sa façon, Charlebois crée le parti Rhinocéros qui promet de ne rien promettre. En 1969, il se présente même aux élections face au Premier ministre du Canada Pierre-Elliot Trudeau.

Orchestre symphonique, chanteurs d'opéra, rien ne l'arrête. Ainsi en 71, Robert Charlebois monte une Symphonie avec l'orchestre symphonique de Montréal, "Quand je serai mort".

En 1972, il sort son premier titre en anglais "The greatest idea". Mais, son répertoire anglais ne sera jamais très riche. Il préfère travailler son répertoire français en y intégrant après le joual, le cajun, langue des francophones de Louisiane. Toujours en 72, il remonte sur la scène de l'Olympia pour un récital beaucoup plus triomphal qu'en 69. Cette fois, les Français raffolent de son humour et de sa scénographie hypercréative. C'est un succès dû en partie aux nombreux hits qu'il aligne en ce début des années 70 : "Ordinaire", "Cartier" ou "Conception". Sa popularité en France se traduit l'année suivante par une tournée européenne auprès de Léo Ferré.

Il ralentit un peu ses nombreuses activités entre 74 et 75. On le voit un peu au cinéma dont dans un film de l'italien Sergio Léone avec Miou-Miou, "Un génie, deux associés, une cloche". Cependant, en août 74, il participe au mémorable concert "SuperFrancofête" dans la Plaine d'Abraham au Québec avec ses "Pères", Gilles Vigneault et Félix Leclerc. 125.000 personnes assistent à l'événement. Un album célèbre est tiré de cette prestation, "Le loup, le renard et le lion". Mais c'est surtout la sublime version en trio de la chanson de Raymond Levêsque, "Quand les hommes vivront d'amour", qui reste dans toutes les mémoires.

Son grand retour au-devant de la scène musicale a lieu en 1976. Le 23 juin, avec Gilles Vigneault, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Yvon Deschamps, il fait partie d'un grand spectacle sur la colline du Mont-Royal au centre de Montréal devant 300.000 personnes. En est tiré l'album "1 fois 5" qui obtient le prix français de l'Académie Charles-Cros. En novembre, il est à Paris au Palais des Congrès pendant dix jours.

Nouvelle période sabbatique en 77 pendant laquelle il sillonne les États-Unis à bord de sa Land-Rover. On le retrouve sur scène en 78 avec un album, "Cauchemar", et une série de concerts à Montréal en avril. Puis en 1979, il se relance dans une tournée européenne entraînant avec lui l'Américaine Nanette Workman. Ils sont à Paris au Palais des Congrès à partir du 15 septembre.

Nouvelle vie

Au début des années 80, Robert Charlebois a deux paroliers attitrés : le Français Jean-Loup Dabadie et le Québécois Réjean Ducharme. Petit à petit, il se tourne vers de nouveaux auteurs tels Didier Barbelivien ou Luc Plamondon. En outre, il se sépare de son épouse Mouffe,

qui depuis 20 ans, lui a écrit de nombreux textes remarquables et mémorables ("Ordinaire"). Avec la nouvelle décennie, le répertoire de Charlebois perd de son caractère irrévérencieux et iconoclaste. La carrière du Québécois perd de toute évidence sa folle cadence d'antan. Moins de spectacles, moins de folie dans la création : l'homme s'assagit.

Il recrée une famille auprès de sa nouvelle compagne, Laurence. Écologiste, pacifiste, il s'engage auprès d'organisations internationales dont Amnesty International. Il espace son travail mais sort tout de même trois albums en cinq ans : "Heureux en amour" en 81, "Robert Charlebois" en 83, "Super Position" en 85. Enfin, il assure une série de récitals par an, guère plus. En 83, il est 10 jours à l'Olympia avant de partir pour une tournée européenne. En 84, il tourne au Québec. Mais, à partir de 85, il entame petit à petit une période de recul. Après son concert aux côtés de Jean-Jacques Goldman en 86 devant 25.000 personnes à Québec, Charlebois s'éloigne de l'actualité musicale quelque temps. Certes, ce n'est pas la première fois. Mais celui qui sortait plus d'un disque par an à ses débuts ne va cette fois rien publier en cinq ans !

En 86, il annule une série de concerts au Bataclan à Paris. Et il n'accepte de monter sur scène que pour des occasions exceptionnelles ou originales comme la Fête de la St Jean en 88 à Québec ou une tournée marocaine en 89. Et si il ne fait pas le chanteur, il se plaît à reprendre son habit d'acteur pour deux films : "Les longs manteaux" de Gilles Béhat, et "Sauve-toi Lola" de Michel Drach, les deux en 86.

Il élève aussi ses fils, Victor et Jérôme.

1992 : "Immensément"

Son retour, il le fait en 89 avec l'album "Dense". L'impact est faible, et il faut attendre 92 et "Immensément" pour que Charlebois retrouve le succès commercial. Enregistré avec les chœurs de l'Opéra de Paris, mais aussi des musiciens de rock et de blues, cet album rappelle à tout le monde, public et critique, le travail passé du chanteur où des influences multiples s'entremêlaient déjà. Au milieu des textes écrits en grande partie par son cousin, le poète Jean Charlebois, on en trouve un du franco-américain David Mc Neil.

En 1993, "Immensément" est récompensé en France par la Victoire de la Musique du meilleur album francophone. De la même façon,

il reçoit un Félix québécois en hommage à toute sa carrière. Charlebois a retrouvé son souffle, et le met au service de son spectacle consacré à Jacques Cartier, "Cartier (l'opéra)", un des découvreurs du Québec. Ce spectacle prend toute son ampleur lors du 350e anniversaire de Montréal et le 500e anniversaire de la découverte de l'Amérique, le 11 octobre 93. La même année, il entame une très longue tournée, "La Maudite Tournée" qui passe en septembre au Casino de Paris. Un album live du même nom sort en 94 au Québec et en 95 en France.

Outre la Victoire de la Musique, ces nouveaux succès lui valent d'autres prix : le Prix du Gouverneur général les Arts de la Scène (Québec) en 94, et la Médaille Vermeil de l'Académie française (France) en décembre 96.

Mais Charlebois fait désormais parler de lui pour des raisons fort éloignées de la chanson. Le Québécois se consacre à sa nouvelle passion, une entreprise de brasserie dans laquelle il prend des parts à partir de 92. Il participe aux activités de la société qui avec neuf marques de bières distribuées, est cotée à la bourse du Québec, et concurrence les plus grandes marques locales. On le voit alors dans un tout autre type de manifestation comme l'Euro-Bière de Strasbourg en France !

1996 : "Le chanteur masqué"

En octobre 1996, sort un nouvel album au Québec, "Le chanteur masqué". La sortie française se fait le 31 janvier 1997. Les textes sont signés bien sûr Réjean Ducharme, mais aussi Lewis Furey et Jean-Jacques Goldman. Une tournée française a lieu en février-mars, avant un passage parisien au Bataclan en octobre. Il continue sa tournée durant l'hiver 97-98.

Retour à Montréal en mai 1998 avec un concert au Cabaret du Casino accompagné de huit musiciens. L'année 99 est consacrée la création et la production d'une tragédie musicale, "Jean-sans-nom", histoire inspirée d'un roman méconnu de Jules Verne, "Famille-sans-nom" Ecrit en collaboration avec son cousin Jean Charlebois, ce projet à grand spectacle est mis en scène par Robert Lepage et en 

musique par Gilles Ouellette. Il est créé dans le cadre de l'opération Printemps du Québec à Paris. Cette année-là, il s'illustre aussi en publiant un ouvrage, "On dirait ma femme en mieux". La musique revient doucement sur le tapis avec quelques concerts très ponctuels. En 2000, il chante à Pully en Suisse le 8 juin et à Montréal le 28 juin à l'occasion d'un événement nautique, les Régates Molson. Quelques jours plus tard, il est au Festival d'été de Québec avec le groupe Okoumé. En 2001, il est attendu en France pour quelques concerts d'été, finalement annulés pour raisons de santé.

À l'automne, il sort finalement au Québec "Doux sauvage", un album qu'il écrit lui-même. Cela ne lui était pas arrivé depuis 1965. Retrouvant une certaine confiance dans l'exercice de l'écriture, il offre ainsi à son public une dose d'intimité et de sincérité sous des airs de country folk un peu nostalgiques. En 2002, au gala de l'Adisq, il reçoit le Felix du meilleur Album dans la catégorie Folk contemporain. Après la sortie de l'album, il entreprend une tournée au Québec, dont un long passage au Cabaret du Casino à Montréal du 27 mars au 20 avril.

L’année suivante, Robert Charlebois chante notamment "Miss Pepsi" avec Sophie Tremblay pour la compilation du festival de Petite-Vallée, Canada.

Sa tournée le ramène en Europe en 2004 : il ouvre les Francofolies de La Rochelle, en France, le 12 juillet, fait un détour par la Suisse au Paléo festival le 24 juillet puis enchaîne sur d’autres festivals français, Ramatuelle le 2 août, le Festival du bout du monde sur la Presqu’île de Crozon le 8 août, etc. Très en forme et bien accueilli par le public, Robert Charlebois tient toujours aussi bien la scène.

"Doux sauvage" sort en France à l'automne 2003. Une tournée du même nom commence au printemps 2005, avec quatre dates françaises et trois à Alger, en Algérie. En tout, Robert Charlebois aura donné quelque 250 concerts pour présenter "Doux sauvage" au public. Le 20 mai, il clôt ce tour de chant par un dernier concert au Zénith de Paris, en compagnie du groupe québécois Les Cowboys fringants.

2006 : "Tout écartillé"

En février 2006, paraît le premier best of  de Charlebois : "Tout écartillé". Un double CD qui condense les plus grandes œuvres de l'artiste. 35 chansons, dont des titres tendres et nostalgiques ("La Boulée", "Marie Noëlle" ou "Je reviendrai à Montréal"), et d'autres plus psychédéliques ("Lindberg" et "California"). Pour une plus grande découverte de sa carrière, un collector de 57 chansons est également mis en vente. Et, pour que les admirateurs du chanteur/brasseur se régalent aussi l'esprit et les yeux, les deux éditions de "Tout écartillé" sont accompagnées d'un livret documenté et illustré de photos inédites.

Après quelques mois de pause à peine, le chantre québécois, infatigable, reprend la route pour une nouvelle tournée. En février 2006, il donne une série de concerts au Cabaret du Casino de Montréal, joue en mai 2006 à la Cigale à Paris et enchaîne les festivals québécois tout l'été. Deux batteurs et trois guitaristes électriques donnent au show une couleur très rock : le public en redemande et les critiques sont si bonnes que le spectacle "Tout Écartillé" récolte trois Félix au gala de l'Adisq 2006 (Meilleure anthologie, Meilleurs éclairages et Meilleure Sonorisation).

Le 17 octobre 2006, un album live et un DVD enregistrés lors d'un concert au National de Montréal sortent sous le nom de "Charlebois au National - Tout écartillé". Le 24 novembre, Robert Charlebois investit l'immense centre Bell de Montréal.
En mars 2007, son best of sort en France et en avril, Charlebois traverse l'Atlantique pour le faire découvrir de vive voix au public français, avec notamment plusieurs soirées au Café de la Danse à Paris. À 62 ans, le frisé le plus connu au Québec tient la forme. En avril, il retrouve sa terre natale pour à nouveau remplir une foule de salles… En bon accro de la scène qu'il est. 

En 2009, Robert Charlebois met en scène le spectacle "Il était une fois la boîte à chansons", un hommage aux grands auteurs-compositeurs-interprètes québécois, tels Gilles Vigneault ou Félix Leclerc. Plus d'une centaine de représentations sont données au Québec.
Puis l'artiste passe l'été 2010 en studio, à Montréal, pour l'enregistrement de son 21e album, "Tout est bien". Sur ce disque sorti au Canada à l'automne, Charlebois convoque violons, guitares, percussions, pianos pour orchestrer les douze chansons écrites par lui-

même, Jean-Loup Dabadie et David McNeil ou adapter Mozart ou les lettres de Saint Augustin. Les arrangements symphoniques confèrent déjà à l'album, salué par la critique, une aura de grand classique.

On retrouve alors Charlebois sur de nombreuses scènes québécoises.

En France, il faut attendre mai 2012 pour voir la sortie de "Tout est bien" dans les bacs.

À partir de l’automne 2013, le Québécois fête ses 50 ans de carrière avec un triple album composé de cinquante chansons. Il célèbre également cet anniversaire sur scène avec son public qu’il convie à plusieurs concerts et à qui il offre la possibilité de choisir les morceaux qu’il souhaite entendre. En avril 2016, il retrouve le public parisien à Bobino puis poursuit une tournée en France.

En décembre 2017, il est fait commandeur des Arts et des lettres par la ministre de la Culture française Françoise Nyssen. À 73 ans, son envie de partager avec le public reste encore intacte, il repart en tournée en France avec un passage au Grand Rex le 7 avril 2018. Il continue aussi à donner des concerts au Québec. 

Le chanteur français Alain Bashung a dit de lui qu’il fut un des premiers à introduire l’ironie dans la chanson québécoise, sur des airs de rock, de blues et de country. Robert Charlebois, auteur-compositeur, musicien et interprète, est devenu en plus de 50 ans de carrière une figure essentielle de la chanson, non seulement au Québec mais dans l’ensemble de la francophonie.

Celui que l’on a surnommé affectueusement Garou est né à Montréal le 25 juin 1944. Il fait ses débuts sur scène en septembre 1962 – il n’a pas encore 20 ans – alors qu’il assume la première partie du spectacle de Félix Leclerc, à la Butte-à-Mathieu. En 1965, il se fait remarquer pour sa chanson La boulé, composée à l’âge de 16 ans, qui lui vaut le Grand Prix du Festival du disque.

Puis, en 1967, c’est l’envol. Charlebois fait paraître un troisième disque dont la pochette le présente affublé de son fameux casque de soldat fleuri. Mais, surtout, on y trouve des chansons qui marqueront son répertoire : la presque psychédélique C’est pour ça, la tendre Marie-Noël et la colorée Demain l’hiver. Cette même année, Charlebois entreprend un voyage de trois mois en Californie où il subit l’influence de la contre-culture et fait la connaissance des meilleurs musiciens rock d’Amérique. Sa musique commence à s’électrifier et ses textes, qui empruntent le langage populaire, expriment une poésie toute urbaine. Pur produit de cette époque, l’hymne Lindberg surgit, cause une véritable onde de choc et assoit définitivement sa réputation.

En 1968, il obtient un premier grand triomphe lors de la création du mémorable spectacle L’Osstidcho qui rejoint les aspirations d’une jeunesse anticonformiste et avide de changements. Charlebois et ses complices Yvon Deschamps et Louise Forestier surprennent le milieu de la scène culturelle par leur audace et leur humour provocateur. Peu de temps après, il remporte le Grand Prix du Festival de la chanson française à Spa en Belgique, pour ses deux chansons Lindberg et California. En 1969, il se produit pour la première fois à l’Olympia de Paris, autre spectacle mémorable, et au Festival pop de Toronto. Il obtient également le premier prix d’interprétation à Sopot en Pologne grâce à la chanson Ordinaire. Par la suite, il amorce une longue série de tournées au Québec, au Canada et en Europe, dont un célèbre périple ferroviaire pancanadien avec quelques figures marquantes de la scène rock américaine, comme Janis Joplin, The Band et The Grateful Dead.

Dans les années 70, Charlebois, qui collabore notamment avec l’écrivain Réjean Ducharme, continue d’accumuler les succès avec des titres tels que Le mur du son, Conception, Fu Man Chu, Cauchemar ou The Frog Song. En compagnie d’autres grands noms de la chanson québécoise, il participe aussi à quelques spectacles qui sont passés à l’histoire : la Superfrancofête (1974) et les Fêtes de la Saint-Jean à Québec et à Montréal (1976). Au cours des décennies 80 et 90, Charlebois tâte le cinéma et se lance en affaires. Il se fait plus discret sur les scènes mais n’abandonne pas pour autant la musique.

En 2001, Robert Charlebois effectue une sorte de come back. Un nouvel album, Doux sauvage, surprend une fois de plus la critique et le public par la qualité de ses textes et de sa musique, sa poésie et sa vitalité, prouvant ainsi qu’il n’est pas à bout de souffle.

La parution du best of Tout écartillé en 2005 en est bien la preuve, avec un répertoire de chansons toujours actuelles, autant par le propos que par la musique, un répertoire éminemment puissant. En 2006, c’est la sortie d’un double album live, immortalisation sur CD et sur DVD d’un spectacle époustouflant mené à fond de train par un Charlebois explosif, électrique, au summum de sa forme et en pleine possession de ses moyens.

Automne 2010, Charlebois s’amène avec Tout est bien un nouvel album de chansons originales. Douze chansons aux arrangements sophistiqués, du folk à la pop orchestrale. Un grand thème : l’amour. L’amour et la vie, l’amour et la mort, l’amour et le temps qui passe. Sur Tout est bien, Charlebois livre des interprétations marquées par cette voix qui n’appartient qu’à lui, une voix aux nuances toujours aussi profondes.

Charlebois fête en 2013 ses 50 ans de carrière. Pour célébrer l’occasion, un coffret de cinquante chansons incontournables qui ont marqué son parcours d’auteur, de compositeur, d’interprète, de bête de scène est lancé. 50 ans, 50 chansons se présente comme le portrait saisissant d’un artiste qui n’a jamais eu peur de rien ou de personne.

Encore et toujours une formidable bête de scène, Robert Charlebois présentera en 2019 un concert rock de grande envergure qui se déploiera en musique comme en images : Robert en CharleboisScope. En forme comme jamais, celui qui célébrera ses 75 ans en juin s’est allié à une équipe de créateurs visuels de haut vol pour la réalisation de ce spectacle-événement, qui ne sera pas sans rappeler les spectacles des célèbres groupes internationaux en amphithéâtre, rarement aura-t-on vu une production d’une telle ampleur pour un artiste d’ici !

Robert Charlebois voit depuis plus d’un demi-siècle les triomphes se succéder des deux côtés de l’Atlantique, en Amérique comme en Europe. Son audace musicale, son intégrité artistique, ses chansons puissantes et immortelles ont fait de lui la première véritable rock star de son pays et l’un des créateurs de la francophonie dont le rayonnement international semble intarissable. Tout au long de sa carrière, Garou a reçu plusieurs prix et distinctions qui témoignent de la reconnaissance de ses pairs et de la qualité de ses milliers de spectacles et de ses trente et quelques albums : Prix de l’Académie Charles-Cros, Médaille d’or des Olympiades de la chanson, Prix de la Ville de Paris, Médaille de Vermeil de l’Académie française, Prix du Gouverneur Général du Canada pour les arts de la scène, le Félix Hommage de l’ADISQ pour l’ensemble de son œuvre et l’insigne de Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres en France.

Comme d’autres géants de la chanson québécoise avant lui, tels Leclerc et Vigneault, Robert Charlebois aura marqué son époque et exercé une influence profonde sur de nombreux auteurs-compositeurs et interprètes. En effet, sans lui, peut-être n’y aurait-il pas eu de Richard Desjardins, de Jean Leloup, de Colocs ou de Cowboys Fringants…

Charlebois, c’est une voix unique et toujours aussi essentielle pour la Francophonie.
Charlebois : la voix d’une icône.

Octobre 2018


«Et voilà»: le 25e album de Robert Charlebois pour  2019  


À 74 ans, Robert Charlebois est prêt pour un nouveau tour de chant. Le chanteur dévoile donc Et voilà, son 25e album en carrière.

Sur ce disque comprenant 10 pièces originales, Robert Charlebois est appuyé par plusieurs artistes, dont Louise Forestier qu'il retrouve, 50 ans après la célèbre Lindberg, le temps de Monsieur l'ingénieur. 

Pour ce plus récent effort enregistré entre les murs des studios Boiler Room, situés dans le quartier Brooklyn, à New York, Garou compte également sur la plume de Simon Proulx, leader des Trois Accords, avec Musique de chambre, une composition rock'n'roll. Aussi, ce sont les textes de Réjean Ducharme qu'il chante sur Le manque de confiance en soi. 

Deux hommages à des légendes américaines se retrouvent également sur Et voilà. On peut y entendre Johnny, une œuvre à propos de Johnny Cash, et Fou amoureux de vous, une adaptation du classique Can't Help Falling In Love popularisée par Elvis Presley. 

Déja attendu au Grand Théâtre de Québec le 25 mai avec son nouveau spectacle CharleboisScope, Robert Charlebois y retournera les 30 et 31 octobre. À ses trois rendez-vous prévus du 6 au 8 juin à Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, à Montréal, s'ajoutent des représentations les 4, 5 et 6 décembre. L'artiste se rendra aussi au Centre national des Arts d'Ottawa le 12 octobre ainsi qu'au Centre culturel de Sherbrooke le 19 octobre.


                                LA PLUS  GRANDE  ARTISTE   DU QUÉBEC 

                                                 MNE  GINETTE  RENO

 

 

Attirée très jeune par la chanson populaire, et pour gagner son argent de poche, la petite Raynault chante dans les magasins du quartier Plateau Mont-Royal à Montréal.

En 1959 et 1960, elle se présente plusieurs fois à l'important concours "Les Découvertes de Jean Simon" et remporte partout les premiers prix.

Le Café Caprice, le Café de l'Est et le Café Provincial procurent, à la Lauréate, ses premiers engagements professionnels. À sa demande, et à celle de ses parents, Jean Simon devient son gérant personnel. Ce dernier entreprend de créer l'image de celle qui allait devenir la grande interprète que nous connaissons. Petite correction à sa dentition, traitement d'amaigrissement et soins de la peau, pose de voix avec Roger Larivière, diction et mise en scène avec Eliane Catela, coiffure et maquillage chez le coiffeur Bernard ainsi que le maintien et la démarche chez Elaine Bédard; toutes des sommités dans leurs sphères d'activités.

Jean Simon change le nom de Raynault en "RENO" et voilà que Ginette a trouvé son parrain artistique en plus d'un gérant et conseiller. Ce dernier la propose, pour un premier disque 45 tours, à la compagnie Apex. "J'aime Guy" devient un succès immédiat dans toute la province.

Suivent sans tarder "Non papa", "Roger" et une foule d'autres titres que tous les jeunes fredonnent et dansent. Très tôt la télévision la réclame et elle perce l'écran. Le succès phénoménal de "Tu vivras toujours dans mon coeur" lui vaut, à seize ans, le titre de Découverte de l'année au Gala des artistes de 1964.

En 1965, Ginette triomphe à la Place des Arts et y retourne l'année suivante aux côtés de Gilbert Bécaud. Peu après, c'est la fin de l'association Ginette Reno - Jean Simon. À l'Olympia de Paris, elle participe avec d'autres artistes québécois au spectacle "Vive le Québec" (1967) et "Musicorama" (1968). À la fin de 1967, Ginette Reno fonde avec son mari Bob Watier et son gérant Gilles Talbot la compagnie de disques Grands Prix.

L'année qui suit est particulièrement marquante pour la chanteuse. Elle remporte le titre de Miss Radio-Télévision 1968 au Gala des Artistes, les trophées de la Chanteuse populaire de l'année, de l'Artiste ayant vendu le plus de disques et du Meilleur album au Festival du Disque ainsi qu'un autre trophée au MIDEM à Cannes.

La même année, elle donne une série de spectacles à la Comédie-Canadienne et au Jardin des Étoiles de Montréal et effectue une tournée à travers le Canada. Elle enregistre un premier album en anglais pour la compagnie britannique Decca, en 1969, année où elle reçoit le trophée Rolande-Desormeaux au Gala des Artistes et celui de l'Artiste ayant vendu le plus de disques.

Ginette Reno chante ensuite avec l'Orchestre Symphonique de Montréal, et présente ses spectacles à la Place des Arts (Montréal) et au Centre National des Arts (Ottawa). Elle remporte, au Gala des Juno, le trophée de la Meilleure chanteuse canadienne de 1969, honneur qui lui reviendra également en 1971 et 1972

Depuis 1965, la chanteuse domine les palmarès québécois, notamment avec les chansons "Les yeux fermés","Quelqu'un à aimer", "La dernière valse", "Le chemin de San José", "C'est mon coeur qui chante", "Clair" et "Le sable et la mer" (en duo avec Jacques Boulanger).

En janvier 1970, Ginette Reno tient la vedette du Savoy de Londres pendant deux semaines et fait quelques apparitions à la BBC(British Broadcasting Corporation). Elle effectue ensuite des tournées au Canada et au Québec, donne une autre série de spectacles à la Place des Arts et est élue Meilleure chanteuse canadienne par la revue RMP. Un autre voyage à Londres, en avril 1971, lui permet d'enregistrer un troisième album en anglais et d'animer à la BBC une série télévisée avec le populaire chanteur Roger Witthaker.

En 1972, Ginette Reno, représentant l'Angleterre, remporte le Premier prix du Yamaha World Popular Song Festival à Tokyo avec la chanson "I can't let you walk out of my life". La CBC diffuse alors un "Spécial Ginette Reno" dans tout le Canada. Durant les deux années qui suivent, la chanteuse réduit ses activités. Cependant, une suite ininterrompue de succès, dont "Aimez-le si fort" et "Reste près de moi", continue d'en faire la chanteuse Numéro Un au Québec. À l'été 1974, elle donne à la Place des Arts et au Grand Théâtre de Québec un spectacle avec 30 musiciens et un choeur de 70 voix.

Au même moment, elle connaît deux importants succès sur disque avec "Des croissants au soleil" et "T'es mon amour, t'es ma maîtresse", en duo avec Jean-Pierre Ferland. De 1974 à 1976, Ginette Reno étudie à Los Angeles à l'École d'art dramatique de Lee Strasberg.

 

En 1975, elle tient la vedette pendant une semaine au Royal York de Toronto et donne 12

concerts

au Centre National des Arts à Ottawa. En juin, sa touchante interprétation de "Un peu plus loin" de Jean-Pierre Ferland, devant plus de 250 000 personnes réunies sur le Mont-Royal dans le cadre de la Fête nationale, devient un des hauts faits de sa carrière. En novembre, un autre spectacle, à la Place Bonaventure (Montréal) attire plus de 15 000 personnes. Après une tournée du Québec, comprenant des récitals dans les plus grandes salles, Ginette Reno démontre son talent pour le jazz lors d'un «Spécial Gershwin» diffusé par la SRC en décembre 1976. Sur disque, elle continue d'accumuler les succès avec "Repartir", "Je t'ai fait une chanson" et "À ma manière".

Après avoir fondé, en 1977, la maison de disques Melon-Miel, Ginette Reno est de nouveau en vedette à la Place des Arts et édite en France, l'album "Ce que j'ai de plus beau" qui contient le grand succès "La vie". En 1978, elle chante à la télévision américaine au "Dinah Shore Show" et au "Merv Griffin Show", en plus de donner des spectacles à Las Vegas avec le comique Don Rickles. Cette année-là prend fin, encore une fois, par une série de 22 spectacles à la Place des Arts.

En décembre 1979, Télé-Métropole consacre un spécial télévisé d'une heure à la chanteuse qui termine alors une tournée de 45 spectacles au Québec. Suivent des prestations au célèbre Roxy de Los Angeles et une apparition à l'émission "The Palace" avec le chanteur britannique Jack Jones. En 1980, Ginette Reno connaît un succès exceptionnel avec "Je ne suis qu'une chanson" qui demeure, à ce jour, sa chanson-fétiche.

Avec la pièce titre de Diane Juster ainsi que les chansons "Ça va mieux", "Toi le poète" et "J'ai besoin d'un ami" (première chanson signée Ginette Reno), l'album dépassera le cap des 385 000 exemplaires vendus, un record absolu qui tiendra plus de 15 ans. Plus populaire que jamais, Ginette Reno tient la vedette à la Place des Arts 24 soirs d'affilée et effectue une tournée de 28 villes du Québec à l'automne de 1980. En octobre, l'ADISQ lui décerne les Félix de l'Interprète féminine de l'année, de l'Album populaire et de l'Album le plus vendu, alors que Diane Juster reçoit le Félix de la Chanson de l'année pour "Je ne suis qu'une chanson".

En 1981, Ginette Reno lance l'album "Quand On se donne", dont elle signe la musique de plusieurs chansons (y compris la pièce titre),

anime

avec Frank Mills, la soirée des Juno à Toronto et est élue la Femme la plus populaire de l'année au Salon de la femme. Elle reçoit, l'année suivante, le titre d'Officier de l'Ordre du Canada.

En avril 1983, le public français découvre, à son tour, la voix de Ginette Reno lors de ses apparitions aux émissions "Coeur en fête", "Champs-Élysées" et à son premier spectacle en vedette à l'Olympia de Paris. Au Québec, une longue tournée se termine, en juin 1984, par des prestations à la Place des Arts et au Grand Théâtre de Québec.

La chanteuse demeure présente sur les palmarès avec les chansons "Ça tient au chaud un homme", "C'est beaucoup mieux comme ça" et "De plus en plus fragile". En juillet 1985, Ginette Reno chante avec Michel Legrand au Festival International de Jazz de Montréal et, en décembre, elle anime avec Michel Drucker l'émission "Champs-Élysées" entièrement tournée au Québec. Elle revient sur la scène de la Place des Arts, en septembre 1986, avec le spectacle "Si ça vous chante" qu'elle présente également en tournée. L'année suivante, elle est la vedette des spectacles entourant la présentation de Rendez-vous 87, qui se veut une série de parties de hockey réunissant les meilleures équipes du Canada et de l'ex-URSS.

Elle termine l'année avec un spectacle au Grand Théâtre de Québec avec l'Orchestre Symphonique de cette ville. Au Gala Métrostar de 1988, Ginette Reno reçoit les trophées de la Chanteuse de l'année et de l'Artiste favorite du public. Suite au succès des chansons "Ne m'en veux pas", "Comment te dire" et "La deuxième voix", elle donne en mars 1989, une série de 12 spectacles au Théâtre St-Denis de Montréal. En octobre, de la même année, elle remporte le Félix pour le Spectacle le plus populaire de l'année (La prochaine fois que j'aurai 20 ans), celui pour l'Album le plus populaire de l'année "Ne m'en veux pas", et un autre pour l'Album le plus vendu.

Elle lance, en avril 1991, l'album "L'essentiel" pour lequel elle effectue, ensuite, une tournée de

promotion

en France. À l'automne, elle fait des débuts remarqués au cinéma dans le film "Léolo" de Jean-Claude Lauzon. Ginette Reno présente, au printemps de 1992, son spectacle "L'essentiel... la suite". Puis, après une absence de presque deux ans durant laquelle elle joue notamment un rôle dans la mini-série "Les jumelles Dionne" (CBC, 1995), Ginette Reno reçoit le Félix Hommage de l'ADISQ en novembre 1995, quelques jours avant le lancement de l'album "La Chanteuse" écrit par Luc Plamondon sur des musiques de Romano Musumarra. Cet album comprend, entre autres, "L'Hymne à l'amour de l'an 2000", "Indépendante ou dépendante", "Galaxie" et "La Chanteuse". En janvier 1996, Ginette Reno donne un spectacle à la salle Florence-Gould de l'Alliance Française à New York. La même année, en novembre, L'ADISQ lui remet le Félix de l'Album le plus populaire de l'année (La Chanteuse).

Elle se produit ensuite à Montréal au Théâtre St-Denis pendant 4 semaines, est en tournée à travers le Québec jusqu'en mars 1997 et elle anime le Gala Métrostar pour la première fois.

C'est au cours de cette année qu' elle se consacre à plusieurs projets d'importance: elle enregistre l'album "Versions Reno" (sortie octobre 1997) où elle interprète des classiques de la chanson française ainsi que des chansons des années 60.

Elle se rend à New York enregistrer l'album "Love is all", son premier album anglais depuis 1979 (sortie 2 septembre 98), elle joue également Laura Cadieux, dans le film "C'est à ton tour Laura Cadieux" sous la direction de Denise Filiatrault (d'après le roman de Michel Tremblay - sortie le 9 octobre 98) et devient le personnage central de la télésérie "Une voix en or", une co-production Franco-Canadienne diffusée, en mars1998, sur les ondes de Radio-Canada et de France 2.

Elle part en tournée québécoise en octobre 98 avec son nouveau spectacle "Un peu plus haut" et interprète pour la première fois depuis 1975 la chanson "Un peu plus haut, un peu plus loin" au prestigieux Gala de La Presse. Son album "Versions Reno" obtient, à nouveau, 2 mises en nomination au gala de l'ADISQ.

                                                                                               ♥♥♥♥   HONNEUR ♥♥♥♥

 

AUJOURDHUI ELLE   CONTINUE  A  CE SURPASSÉ 
BRAVO MNE  RENO  ♥  a       À 72 ans, Ginette Reno prend de nouveaux risques  Le nouvel album de Ginette Reno, « À jamais », devient le plus vendu dans tout le Canada   Le nouvel album de Ginette Reno, « À jamais », devient le plus vendu dans tout le Canada   Un disque d’or inattendu pour Ginette Reno 

Michel Monaco
(Auteur-Interprète)

Michel Monaco a toujours aimé chanter, et quoi qu'il en soit il chantera toute sa vie.

Cela lui vient sûrement de ses origines méditerranéennes où le soleil est dans le cœur dès la naissance  puisqu'il est né à Cannes.

Sans pour autant "bâcler" ses études il garde l'espoir de pouvoir un jour vivre de sa passion.

C'est dans l'Isère qu'il va commencer à l'âge de 20 ans dans un orchestre de variétés en tant que chanteur face à son public.

1997 :        Tour à tour animateur radio, D. J., chanteur en solo, il sortira deux albums.

Proche des autres et prêt à partager son bonheur de chanter, il organise de nombreux galas au profit de l'enfance malheureuse.

 C'est d'ailleurs à cette occasion (1992) qu'il rencontrera celle qui deviendra sa marraine de scène : Mick Micheyl une amitié suivie d'une véritable collaboration artistique.

Il veut aller plus loin et s'inscrira au conservatoire de musique et à de nombreux stages artistiques pour être de plus en plus à l'aise sur scène, face à son public.

2000 :        Sortie d'un single "Ma Maman", ré-orchestration et nouvelle interprétation de cette chanson des années 50.

2002 :        L'album "de Mick à Michel" voit le jour avec 16 titres.

2003 :        Il enregistre un duo avec  Mick Micheyl  " On n'est pas prêt d'oublier" en hommage à Edith Piaf.

2005 :        Enregistrement d'un album pour une comédie musicale "jeune public".

                  Et la même année d'une version "dance" du "Gamin de Paris ".

2007 :        Sortie de l'album "Solitude" sur des textes et musiques de Jean-Michel Bériat, Patrick Jaymes, Paul Glaeser ...

2011 :        Sortie de l'album "Michel chante Ferrat" avec des reprises du grand poète et une création "Monsieur Jean" dont il a écrit les paroles.

2013 :        Album en hommage à Joe Dassin, avec la complicité de Claude Lemesle pour la scène.

Les grands standards de notre Franco-Américain, mais aussi une chanson écrite par Michel (qui est avant tout auteur) : "Salut Joe".

2015 :        Nouvel album avec ses propres textes et ceux de Jean-Paul Cara, Claude Lemesle, Pierre-André Dousset, Jacky Vaubourg.

Une ambiance "Romantique" qui lui va bien et l'impose en tant que Chanteur de charme.

2015 :        En tournée des églises et des cathédrales avec Michèle Torr dans toute la  France jusqu'en 2016 inclus.

2016 :        Des galas en solo et sur scène aux cotés de Linda de Suza.

2017 :        Sortie d'un nouvel album "100 000 Façons de dire je t'aime"

 écrit entre autres par Didier Barbelivien, Alain Turban, Jean-Jacques Lafon, Patrick Jaymes, Frédéric Zeitoun, Michel Hernandez, Thierry morales et réalisé par Guy Matteoni.

Un nouveau départ avec ces 17 titres sur le thème de l'amour.

Il participe à la tournée au succès populaire "On a toujours 20 ans" avec Esther Galil, Jean-Jacques Debout, Jean-Luc Lahaye, Michel Orso, Lisa Angell, Linda de Suza, Didier Barbelivien, Fréderic Zeitoun ... puis enchaîne ses spectacles un peu partout en France.

2018 :   En tournée des églises et cathédrales avec Natasha St Pier où Michel impose son tour de chant sur la Paix et signe plusieurs titres sur ce thème.

Enregistrements d'émissions pour "1, 2, 3 Dansez" avec Jeane Manson, Stone, R. Sanderson, B. Sauvat. Des passages TV dans les Grands du rire, Télématin, WEO et de nombreuses émissions radio en France et dans les pays francophones.

Préparation d'un séjour en Espagne du 12 au 16 avril 2019 avec d'autres artistes, dont la Compagnie Créole. Puis une croisière "musicale" de 10 jours, et des spectacles avec Claude Barzotti, Lisa Angell...

Michel travaille sur un nouveau spectacle pour 2019 avec des surprises.

En studio en ce dernier trimestre 2018 pour des essais avec des maquettes pour de nouvelles chansons de sa création et d'autres auteurs et  compositeurs.

Il a écrit un texte pour Simone Langlois pour son "Ultima" au théâtre Dejazet à Paris sur une musique de Georges Cros.

Il a reçu la médaille "honorifique" de la ville de Lyon pour ses engagements auprès des autres et pour être l'ambassadeur de sa ville d'adoption.

Il se produit sans cesse avec un vif succès et cette générosité du cœur.

D'autres projets sont d'ores et déjà en cours, connaissant sa fougue et sa  détermination d'apporter du bonheur au travers de ses chansons.

A noter qu'il participe souvent à des tournages pour des téléfilms, alors à quand le grand écran ?

...Comme quoi il faut toujours croire en sa bonne étoile !!


 

          Artiste Chanteuse  Sandra Tremblay 

                           La  Bio  De Sandra  Tremblay
Directement de Drummondville, Québec, Sandra et Alex ont performé dans des bars,  restaurants et événements privés dans la Province depuis près de 4 ans. En Avril 2014, ils ont bâti un groupe de 3 chanteurs et 4 musiciens avec lequel ils ont performé à Bahrain pendant 8 mois (D’Octobre 2014 à  Juin 2015) pour un total de 171 spectacles. Leur contrat fut extensionné à 2 reprises puisque leur contrat initial était de 3 mois. Durant cette même période, ils ont également joué au restaurant Bushido ainsi qu’au prestigieux hotel Four Seasons en tant que duo.
La direction et la clientèle du Four Seasons hotel à Bahrain Bay a tellement apprécié la performance du duo qu’ils les ont engagé exclusivement. Ils sont donc de retour sur l’île de Bahrain depuis September 2015. Leur contrat devait être de 4 mois mais fut également extensionné. Le duo performera donc à l’hotel jusqu’en juin 2016 pour un total estimé de 200 spectacles. Leur puissance vocale et leur flexibilité en terme de style musical est assurée de plaire à tous. Que ce soit du pop,du rock, du blues, du latin ou du jazz, ils le joueront de leur propre façon, 100%  acoustique ! 
Ils projetent de sortir du nouveau matériel durant l'été 2016 ! 




        Voici Un Couple   Que   J`' Aimerai  Vous Faire  Connaitre  Ici  Et  Sur  Ma Rdio
                                                            Mirola &  Bribosia

                                    MIROLA:

Troisième d’une famille de six enfants et originaire de Valcourt dans la belle de Province de Québec au Canada, Mirola
chante depuis sa jeune enfance.
C’est  à l’adolescence toutefois que, grâce à l’intervention de  M. Fafard, guitariste et amoureux fou de la musique
country, que Mirola débutera sa carrière à titre professionnel.  Accompagnée de M. Fafard, elle se produira sur différentes
scènes de la belle région de Victoriaville.  Sa renommée lui a valu par la suite, plusieurs engagements dans des endroits
cotés de la région.  Souvent gagnante dans différents concours amateurs, elle ne peut malheureusement continuer sa
carrière,  ses obligations familles étant prioritaires.  Pourtant elle était à deux doigts d’enregistrer son premier album en
compagnie d’autres artistes.  Déterminée à atteindre son but, elle continuera de se perfectionner en continuant à prendre
des cours de chant.

C’est au hasard d’une rencontre avec le producteur M. Gerry Bribosia que l’idée lui vient qu’il est temps de reprendre sa
carrière artistique.  C’est en travaillant avec Gerry à la préparation de ses trames sonores  devant servir pour ses  spectacles, 
que ce dernier lui propose de  l’aider à écrire ses propres chansons. 

C’est ainsi que deux albums ont vu le jour : «Le train country» qui se veut une reprise des chansons des artistes qui ont
marqué l’industrie de la chanson country.  Le second s’appelle «Les anges pleurent ce soir».  Cette fois, il s’agit d’un
album dont dix des chansons sont écrites en collaboration : les textes sont de Mirola et  Gerry Bribosia s’occupera de la
direction musicale.   Suite à cette collaboration, ils décident de devenir partenaires et co-fondateurs de «Les  Disques
Alorim Records», Viennent ensuite les invitations à se produire sur scène dans les différents festivals country de
la province dont ceux d’Acton Vale, d’Asbestos, Mégantic,  Drummondville et St-Tite.  Son succès lui vaut également d’être
appelée à donner des spectacles lors de diverses levées de fonds dont celui de «Femmes ressources» et le «Relais pour la vie». 

C’est au cours des séances d’enregistrement que l’artiste réalise que sa voix se marie bien à celle de M. Bribosia.  Un troisième album verra le jour :   «Le duo Mirola et Gerry Bribosia». 
Dans le répertoire qui compose ses spectacles,  Mirola rend hommage à Édith Piaf en interprétant la jolie chanson «Non, je ne regrette rien».  C’est le délire.  Le public l’adore.   Le vent dans les voiles, un quatrième album qui rendra hommage à Édith Piaf en lui redonnant un second souffle voit le jour à l’été 2011.  C’est un succès.  «Mirola chante et change Piaf».

Un cinquième album est en préparation et verra le jour avant Noël 2011.  C’est une surprise… mais d’ores et déjà on peut dire que les plus beaux slows que nous ayons connus y  seront réunis.   Alors en avant la musique…. Quelles sont les autres surprises que Mirola nous réservent… nul ne le sais.  Mais elle ira loin c’est certain!


                                                                   GERRY BRIBOSIA :

Chanteur et guitariste dans le groupe «Coronet’s» la carrière de Gerry a démarré de façon grandiose.  Pendant plus d’une
année, le groupe s’est produit un peu partout dans la belle province de Québec au Canada.  Le groupe a connu tellement
de succès qu’ils ont décidé de changer le nom du groupe.  «Les Misérables»

Entré en studio pour produire un premier album qui connu un très grand succès, le groupe est devenu une référence
jusqu’en  France.  Au total, sept  «45 tours»  et un album vinyle ont vu le jour et font encore parti des idoles de l’époque,
le livre officiel de l’industrie du disque québécoise en fait mention.

Il délaisse le groupe dans les années 1970 et forme avec  d’autres chanteurs et musiciens différents groupes dont :
«Octopus», «Happyness train» qui a réalisé une tournée aux États-Unis pendant une année et demie; «Virus», le groupe
«Man Made» a vu ensuite le jour.

Délaissant les groupes, il devient directeur musicale pour la charmante chanteuse Véronique Béliveau en Jamaïque afin
de représenter le Canada en Jamaïque.
De retour à Montréal, il devient auteur-compositeur à Télé-Métropole et a écrit et produit beaucoup de chansons pour le
célèbre «Monsieur Tranquille»  entre autre, Mimi Hétu, Shirley Théroux.  Il a également produit un album vinyle double pour
le célèbre Georges Guétary.

La production est devenue sa nouvelle passion.  Il touche également à la réalisation en studio.  Nous comptons parmi les
artistes dont il a produit les albums : Rudy Morgan, artiste de réputation internationale, la famille Daraîche, Caroline Jomphe,
Jean-Roch Cummings, Mariette Croteau, Mirola et beaucoup d’autres.



C’est à suivre…............  http://www.alorim.com/

Nouvel  Artiste  Sur  Notre  Radio    Christophe Coline 

Un premier album, « Septembre et quelques kilomètres»(sortie sur Souple Records) fabriqué à quatre mains avec le producteur et alter ego Gilles Paulet (alias Moonshoes), grâce auquel il est parvenu à obtenir le son et la couleur qu’il souhaitait pour ses compositions. Christophe Coline s’est, attelé, pendant ces dernières années, à la fabrication de nombreuses chansons, les imaginant pour lui ou pour les autres.

En remontant un peu plus loin, la découverte intrigante mais comme familière, enfant, de l’existence du métier d’auteur-compositeur. Sensible aux charmes d’une fine expression française (Jean-Loup Dabadie, Patrice Guirao pour Art Mengo, Philippe Djian pour Stephan Eicher, Françoise Hardy, Véronique Sanson, Etienne Daho, Alain Souchon, Louis Chedid,…), Christophe Coline dévoile le quotidien troublé de personnages attachants.

ll invite l’auditeur dans un univers mélancolique et aérien mêlant une certaine idée de la Pop (Neil Finn de Crowded House, Prefab Sprout, Fleedwood Mac, Colin Blunstone, America…) et son affection pour les songwriters américains (Paul Simon, James Taylor, Josh Rouse, Ron Sexsmith…).

Durant ces dernières années, son travail a attiré l’attention de nombreux aficionados de musique californienne made in France, celle que l’on pouvait entendre à la fin des années 70 dans l’hexagone.

Christophe Coline nous a livré “C’est plus la peine”, 1er single de son second album, qui se balade depuis quelques temps sur les ondes des radios. Aujourd’hui nous découvrons Tellement”, le nouvel extrait qui nous permet d’entrer un peu plus encore dans son univers si personnel et si familier à la fois. A noter ,enfin, la production sur mesure,de Ludo Morillion et Gilles Paulet, colorant avec élégance ce nouveau titre.


À   découvrir  sur  notre Radio  


                   Les  Productions M'S Vous  Présente  Deux  Jeunes Artistes  De Talents 

   Et   ♫♩♬♪      La  Clé  De  L 'Amitié  la  radio qui  parle  De Vous   ♫♩♬♪  et vous diffusent  en onde ♫♩♬♪ 

                                                  ♫♩♬♪     Josie - Ann      ♫♩♬♪   

                                                           Voici  la  Bio  De  Josie-  Ann


Josianne Villeneuve

Date de naissance : 18 mars 1991



Josianne a la passion de la musique à un très jeune âge. Elle commence des cours de chant vers l’âge de 14 ans et décide dès lors d’en faire un métier. Elle est acceptée en Technique Professionnelle de musique et chanson populaire au Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse pour y apprendre les ficelles du métier.

 N’ayant pas pu terminer son collège à cause de propositions qu’elle ne pouvait refuser, Josianne commence très rapidement à travailler avec de grandes personnalités québécoises telles que : Marjo, Marc Hervieux, Steeve Diamond, Nicolas Ciccone, Breen Leboeuf, Nadja, Bob Walsh, Jean-Marc Parent, Brigitte Boisjoli, Dominique Hudson et plusieurs autres. Elle fait partie de plusieurs groupes de « covers » dont un qui lui permet de faire une tournée en Asie et au Moyen-Orient au cours de l’année 2015

Une  jeune  et belle  artiste   que nous lui  souhaitons   que   du  sucès   dans  tout ce  quelle  entreprendras  dans les années  avenirs




                                 ♫♩♬♪         Valade       ♫♩♬♪

Notre Radio vous Présente  un  nouveau Artiste entertainer qui a de l’énergie à revendre   Son  Nom                                                                  VALADE

                                               Bio  De  Valade

Marc-André Valade  de son Vrai   Nom

Marc-André est un entertainer qui a de l’énergie à revendre ! Il est né à Montréal, mais a passé son enfance à St-Sauveur jusqu’à l’âge de 13 ans pour ensuite déménager à Bellefeuille. En 2008, il décide d’aller vivre à Montréal pour faire de la musique et étudier en communication au Cégep Marie-Victorin. Il mettra  ses études de côté pour se concentrer sur sa passion, la musique.

Il travaille donc comme chanteur-interprète à La Caravelle, une salle de réception à St-Jérôme. Il est très proche du couple de propriétaires, qui croient en lui depuis le début. « C’est ma 2e famille. » Depuis ses auditions à Star Académie, les employés portent même un t-shirt à son effigie ! Cet endroit est une vraie école pour lui parce qu’il se doit d’être polyvalent. « Il y a beaucoup de demandes spéciales et il faut s’adapter. »

Une personne que Marc-André estime plus que tout, c’est son père Claude, « c’est mon idole ». Il a investi temps et argent pour moi depuis le tout début. « Après mes cours de chant, je lui faisais entendre ce que j’avais fait. Il était très sincère, c’est un bon juge. Il a toujours été là pour m’écouter. »

Marc-André prend des cours de chant et fait quelques concours. Il est finaliste au Festival Le Tremplin de Dégelis en 2005. « Maxime Landry, Carole-Anne Gagnon-Lafond et moi, on était finalistes dans nos catégories. » Puis, il remporte le Gala Révélations 2006 présenté au Théâtre St-Denis à Montréal et se mérite un an de perfectionnement en chant à l’école privée Pro Chant.

Il admire le travail des artistes comme Céline Dion, Michael Jackson et Beyoncé. « Ce sont les rois du live! » C’est d’ailleurs avec la chanson Billie Jean qu’il a gagné son premier concours. « C’est là que j’ai su que j’étais fait pour ce métier. »

Pour lui, Star Académie est un tremplin extraordinaire vers le showbizz. Il sait qu’avec une telle opportunité, il faut savoir prendre sa place et s’accomplir à son plein potentiel. Il souhaite également, par cette expérience, démontrer que ça prend un entertainer de son âge au Québec! il   a eu chanson  qui en ce momment  est diffusé  sur   quelques radio local

  Prisonnier   oubliez pas  la  chanson  vous povvez  vous la procurer  sur    https://itun.es/ca/uMyE7

La  Radio web  tien a remercier  le Gérant de  Valade  Mathieu  Guy  pour  m'avoir donner l'exclusivité   d'avoir  Valade en   entrevue et les chansons aussi

et  je    remercie aussi  Valade pour  la belle entrevue accoder  sur notre  belle radio  

MERCI DE SUIVRE CETTE PAGE !
N'OUBLIEZ PAS QUE PRISONNIER EST DISPONIBLE EN ACHAT SUR ITUNES

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                                      Georges Andre     Nom  Artiste   El Pancho 

                                    Nouveau artiste  sur la radio 

            Notre  Rock  Star  du  Québec   Éric Lapointe 

                                                              Biographie  de  Eric lapointe 


Éric Lapointe est né le 28 septembre 1969 dans la petite ville de Pointe-Aux-Trembles. Enfant, il a déménager à de nombreuses reprises(Sherbrooke, Terrebonne, St-Jérôme, Matane, Mont-Jolie, Alma, Jonquière,Gatineau etc.), se qui explique le fait qu'il avait de la difficulté à se faire des amis.

Comment a commencé sa carrière?

Quand il était petit, sa mère Doris chantait toujours dans la voiture quand ils allaient visiter la famille à l'extérieur de la ville. Cela lui a sans doute donner la piqûre puisque il a commencé très jeune à chanter tout le répertoire francophone dans les party de familles. À l'âge de 9 ans, il avait encercler dans un catalogue de Sears une petite guitare en plastique qu'il avait demandé à son père. À sa grande surprise, son père lui en avait acheté une vraie. Éric passait tout son temps à "gratter la guitare" et composer de petites chansonettes. Le soir, quand il rentrait, il allait s'enfermer dans la salle de bain et il faisait de la musique,dans la noirceur jusqu'aux petites heures du matin, c'est à l'entendre que ses parents savaient si il avait passé une bonne ou une mauvaise journée.Adolescent, il millitait activement pour le parti québeçois. C'est là qu'il a rencontré son gérant, Yves-François Blanchet. Éric lui a présenté son matériel, et monsieur Blanchet a été grandement impressionné alors il lui a dit de se montrer un band, qu'il allait le faire jouer. Ainsi à commencé les spectacles, la popularitée et il est devenu le Éric Lapointe qu'on connais tous.


Qui est sa famille?

Sa mère, qui se nomme Doris Lapointe, est sans doute la plus grande fan de son fils. Depuis son tout premier show, elle assiste à presque tout les spectacles et elle enregistre tout ses passages télévisés, ses passages à la radio et elle collectionne tout les articles de journaux qui le conserne. Son père, Serge Lapointe, tant qu'à lui reste peu connu. On ne le vois pas souvent dans les spectacles et on entends pas parler de lui. On sait seulement que, son fils, c'est son héros. Il ne faut pas oublier que c'est lui qui a déclencher tout ça en achetant à Éric une vrai guitare. Éric est l'aîné d'une famille de trois enfants; Deux frères. Marc Lapointe, qui reste lui aussi assez méconnu du public. Parcontre nous connaissons tous aussi très bien Hugo Lapointe, qui a suivi les traces de son grand frère. Hugo a d'abord commencé par être technicien pour Éric Lapointe pour se familiariser avec le milieu et voilà qu'il nous a pondu un album, différent de se que fait Éric, mais tout aussi talentueux. C'est d'ailleurs Éric et Stéphane Dufour(Son guitariste) qui a produit l'album du frère Lapointe. Il faut mentionné que Éric est maintenant parrain du premier enfant de son frère Hugo, une petite fille qui s'apelle Élicia.


Que fait-il a part de la musique?

Malgré sa trentaine avancée, Éric mène une vie d'adolescent. Véritable oiseau de nuit, il a presque tout les vices. Mais il ne fait pas que boire et sortir dans les bars. Il fait du roller blade, il joue au golf(rarement soit-dit en passant), il adore jouer au billard, se baigner etc. Mais la scène est l'endroit où il aime le plus être dans la vie. Il dit que c'est là qu'il est heureux, c'est là qu'il est bien et que si il passe quelque jours sans faire de spectacles il tourne en rond et s'ennui beaucoup. Il dit que si il n'aurait pas fait de la musique dans la vie, il aurait probablement fini avec une job manuel où il aurai été malheureux.Soulignons qu'avant sa carrière, Éric à été vidangeur, vendeur de carte de crédit, serveur de restaurants, installateur de piscines et bien plus

Des petits secrets  Eric  !

Éric ce dit, le roi de la sauce a spaghetti.
Éric est complètement aveugle de l'oeil droit, il s'est transpercé l'orbitre avec un clou.
Il pleure souvent en écoutant des films. C'est un grand romantique.
Il arrive jamais chez sa mère sans un bouquet de fleurs.
Son plus grands rêves est d'écrire une chanson qui va traverser le temps.
Avant chaques spectacles, il se demande ce qu'il fait là et il pense qu'il s'est trompé de métier. Il a un trac fou c'est pourquoi il arrive toujours sur les lieux du spectacle à peine 5 minutes avant le début du show, il n'aime pas cultiver les papillons.
Dans sa maison du plateau mont-royal, il possède deux pianos. Un en haut et un en bas,afin qu'il en ai toujours un où il se trouve.
Il est incapable de rester seul. Il dit avoir peur de lui-même, peur de la solitude.
Les apparences sont trompeuses, Éric est très granola. Il prends de nombreux produits naturels chaque matin tel que vitamines, radis noir, supplément d'ail etc.
Éric ne garde jamais d'alcool à la maison(ou elle ne dure jamais longtemps, comme il dit).
Éric avait 3 chats (Bob, Sophia et Rosette) mais nous ne savons pas si il les possèdes toujours. Il a eu ensuite un rotweiller nommé "Sexy", il a dû s'en débarasser car il mangeait les meubles de la maison.~Parmis ses mets préférés, les sushis se situent en première position.
Éric a deux tatoos; Un serpent sur le bras et une fleur de lys sur l'omoplate.
L'été, il se promène fièrement en porshe boxter couleur noir et pour l'hiver, au lieu de changer de pneu, il change de voiture et il opte pour un petit camion.Depuis le lancement de son premier album, Obsession (1994, plus de 225 000 copies vendues) le Québec réserve un accueil bouillant à Éric Lapointe. Viennent ensuite Invitez les Vautours (1996, 180 000 copies vendues à ce jour) et À l’ombre de l’ange (1999, 225 000 copies vendues à ce jour) et enfin, Adrénaline, l’album «Live» qui en  2005 frôle les 160 000 copies vendues.  En novembre 2004, à  travers la tourmente, Lapointe lance Coupable, qui franchira les 100 000 copies en quelques semaines...
Ses 5 premiers albums sont donc certifiés Platine, et s’écoulent toujours. Plus de 900 000 disques en 12 ans!
Félix de la Découverte de l’année et de l’Album Rock au Gala de l’ADISQ 1995. Cinq nominations lors de ce même Gala qu’il avait ouvert en 1994, dont celles d’Interprète Masculin de l’année, Meilleur vendeur (album) et Concert Auteur-Compositeur-Interprète, ainsi que trois nominations de l’industrie pour son équipe...
De nouveau nominé à trois reprises en 1997, il rafle encore le Félix de l’Album Rock de l’année.  Un autre ‘Album rock’ pour À l’ombre de l’ange (5 Félix en 2 000), et encore un autre pour Adrénaline !...  Tous les Lapointe sont ‘Album rock de l’année’ au gala de l’ADISQ.
Les Rollings Stones l’invitent à ouvrir leurs 2 concerts de Paris du Voodoo Lounge Tour en 1995, en compagnie de Bon Jovi, bientôt suivi d’une prestation aux FrancoFolies de La Rochelle avec Florent Pagny.
En 1995, Éric est le premier artiste à recevoir une même année 2 Prix Miroir du prestigieux Festival d’été international de Québec (Choix du Public et Meilleure prestation scénique). En 1997 et 2000, il remet cela et reçoit de nouveau le Miroir du Choix du Public, faisant de LAPOINTE le premier récipiendaire de quatre de ces prix en 30 ans !
LAPOINTE reçoit aussi le Prix des radios francophones du Monde pour la Chanson de l’année 1994-95 : Terre Promise. De plus, N’importe quoi est sacrée Choix du Québec par les auditeurs du Réseau  Énergie en 1994 ; et en 1997, c’est au tour de Loadé comme un gun d’être le Choix du Québec des auditeurs de Radio Énergie (1 800 000 auditeurs), et encore en 1999 ! Cette fois, l’honneur revient à son immense succès : Mon ange.
LAPOINTE s’est offert une collection considérable de #1 aux différents palmarès du Québec : N’importe quoi, Terre Promise, L’exquise, Je rêve encore, Deux fois la même histoire, D’l’amour, j’en veux pus, Bobépine, Loadé comme un gun, Les Boys, Rocket, Laisse-moi seul, Rien à regretter, On commence à s’quitter, Mon Ange, Ma gueule, Le Boys Blues Band, Qu’est-ce que ça peut ben faire, Un beau grand slow et plus récemment  Reste là et La Bartendresse atteignent le top des palmarès un peu partout, dont à CKOI et sur le Réseau Énergie, et bien sûr au Top 100 BDS du Palmarès.   MusiquePlus précède la parade, et LAPOINTE est un abonné du Top 3 des ventes du Palmarès.
En 1997, tenant la forme des vrais, LAPOINTE publie un mini de 2 titres, Le Screw (Richard Desjardins) et Les Boys, écrite pour le film, qui non seulement s’écoule à près de 15 000 copies, mais crée ainsi 2 succès parmi les plus forts de son spectacle. Fin 1998, LAPOINTE écrit de nouveau 2 chansons pour Les Boys II : Rocket et Alléluia, également mise en marché sur CD-simple, et écoulées à près de 25 000 copies en 6 semaines! De retour en 2001 avec la trame originale du film Les Boys 3, avec sept chansons inédites dont le succès Le Boys Blues Band, qui est grimpé au numéro 1 des Palmarès, et l’album franchit les 35 000 ventes.
Le 8 avril 2002, LAPOINTE lance Adrénaline un album «Live» double. Lapointe refait surface, avec toute la fougue qu’on lui connaît. Cette fois, pas de studio pour l’assagir. Brute, la musique et la voix de Lapointe déferlent 100 minutes durant, près de 25 plages durant, une douzaine d’inédites durant, sur un album double, interprétées par Lapointe, son band, ses invités, et son public. Adrénaline mérite à son tour le Félix de l’album rock de l’année au Gala de l’ADISQ en 2002.
Plus récemment LAPOINTE a participé à la compilation Le Petit  Roy. Une présence d'ailleurs remarquée pour son interprétation de la chanson de Ferland, Une chance qu'on ça.
Après plus d’un an d’absence sur disque, c’est dans la controverse et suite à une grossière erreur judiciaire importante, le 1er novembre 2004,  que Lapointe lance Coupable, son 4ième album studio. 10 ans de carrière, un opus de 10 titres (un onzième en bonus), et peut-être son plus gros.  2 lancements consécutifs, certifié platine dès la sortie, un premier single Reste là au sommet des Palmarès pendant plusieurs semaines et ensuite un autre La Bartendresse soutenu par un clip réalisé par Patrick Huard.
Plusieurs projets à venir dans la carrière de LAPOINTE... La pression monte pour la sortie d'un album du côté de la France, plusieurs scénarios sont à l'étude. Un été fort chargé s'annonce avec sa participation aux Francofolies de Montréal et plusieurs spectacles à travers le Québec. À l'automne 2005 LAPOINTE réalisera tout un exploit : celui d'avoir vendu plus de 10 000 billets de spectacle au Métropolis de Montréal seulement pour la tournée Coupable.
Lapointe auteur, il aura écrit la presque totalité de Coupable seul.  Lapointe compositeur, un de nos plus grands peut-être.  Lapointe réalisateur qui pousse son cadet Hugo vers un album également à grand succès.  Lapointe acteur qui, du loufoque des Boys au drame cynique du Négociateur, attire les éloges et les offres.  Lapointe l’homme, l’ami, le simple chanteur qui veut chanter pour le plaisir de chanter et celui de ceux et celles qui veulent l’entendre chanter.
Comment présenter Éric Lapointe à un public qui, malgré le soin jaloux qu’il accordait à sa vie privée, connaît  tout de lui? Sa passion et ses excès, sa tendresse et sa dépendance brûlante de la scène et sa hantise des caméras. Il ne nous reviendra pas de juger qu’il ait ou non l’étoffe des vrais ou des grands, mais il est certes fait de cette étoffe que le public adopte comme un des leurs, avec ses faiblesses et ses grandeurs. Et avant tout, son intégrité. L’enfant chéri des machines à rumeurs ne connaît pas les compromis, d’une compulsivité agressive dès qu’on parle de musique, indiscipliné lorsque privé d’une guitare, petit frère ratoureux au sein du band, mais négociateur redoutable dans l’adversité, loyal à l’excès mais employeur  intransigeant, ses pieds sont ancrés dans la réalité, sa tête dans les nuages.


                         Eric  Avec  les  Coachs  de la  voix 

                                                                    Orthographe  d'éric

                                        http://www.ericlapointe.com/redirection.php

      Nouveau Ici  Sur  La Radio  Chanteur Country  Daniel  Goguen

               voici  ca  Bio  




Daniel Goguen est un auteur-compositeur-interprète de Cocagne, Nouveau-Brunswick, au style Country.


En 1999, il fait un premier enregistrement intitulé : «Ça continue comme ça... ». La radio CJSE 89.5 FM lui accorde le titre d’Artiste Masculin de l’Année1999 et 2000. L’album comprend le duo « Un amour » qu’il interprète avec Marcia Girouard, la chanson a été numéro 1 pendant douze semaines sur la radio CJSE.


En 2006, Daniel enregistre un deuxième album, intitulé :« une autre saison ». Le disque a reçu une nomination pour L’album Francophone de l’Année, aux East Coast Music Awards de 2008.


Daniel Goguen a fait parti de  ̈Les Rencontres qui Chantent ̈ du Festival en Chanson de Petite- Vallée de Québec en 2007 et 2008.


En 2010, il lance un album très acoustique et intime, intitulé : « Juste toi et moi ». Le disque reçoit une nomination pour L’Album Francophone de l’Année, aux East Coast Music Awards de 2011. La même année, il reçoit une nomination au Gala de Musique NB pour l’Artiste Masculin de l’Année, et aussi pour l’Auteur-compositeur-interprète Socan de l’Année. L’album comprend le duo « Parle-moi » qu’il interprète avec Monique Poirier. Cette chanson atteint le numéro 1 du palmarès de CJSE et aussi celui de l’ARCANB pendant huit semaines consécutives.


La 4e album de Daniel, intitulé « Les Backroads » a été lancé au printemps 2015. La chanson thème, le premier extrait du disque ; « Les Backroads » est la chanson #1 de l’année 2014 sur le palmarès Country de CJSE 89.5 FM et aussi la chanson #1 de 2014 sur le palmarès Country de l’ARCANB. Ce disque démontre bien l’amour que Daniel a pour la musique Country traditionnelle.


Contact : [email protected]





  
            "Le chagrin" : Christophe Willem de retour avec un nouveau single


Enfin ! Trois ans après la sortie de "Prismophonic", Christophe Willem est prêt à dévoiler ses nouvelles chansons. Pour son quatrième album, attendu avant la fin de l'année, l'artiste révélé dans "Nouvelle Star" en 2006 a voulu revenir à un peu de sobriété, après ses escapades électro. « En fait, je me suis bien amusé après la "Nouvelle Star" avec des albums qui partaient un peu en électro tout ça, je crois que j'ai fait un peu le tour de ça. J'ai envie de boucler le tout avec un truc plus minimaliste » a-t-il confié, invité sur le plateau du télé-crochet de D8, annonçant des mélodies au piano. Tout en planchant sur son disque, le chanteur français est resté au coeur de l'actualité musicale en participant à de nombreux projets comme "Génération Goldman 2" ou "We Love Disney", sans oublier le duo "What Did I Do" avec Sophie Delila.

Peu d'informations ont filtré sur ce nouvel album, mis à part que Carla Bruni a offert plusieurs textes à Christophe Willem. « Il m'a proposé des mélodies superbes, aux antipodes de ce que je pourrais écrire, c'est passionnant » a-t-elle confié dans le magazine ELLE en mai dernier. Les choses ont visiblement bien avancé depuis pour le chanteur qui a annoncé apporter une « dernière retouche sur le dernier morceau de l'album #album4 », la semaine dernière. Les fans n'auront pas beaucoup à patienter puisque Christophe Willem dévoilera son nouveau single "Le chagrin" le 18 septembre. J-2 donc ! L'interprète de "Double Je" a accompagné l'annonce d'une photo d'une chaise flottant sur un lac au crépuscule, laissant présager un titre délicat et mélancolique. Le compte à rebours a commencé...

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Christophe-Willem/news-93596.html#jxdHtzopETzv5W5Q.99

                                          2  ARTISTES  2  FRÈRES   Erik et Sonny Caouette          

Erik, 26 ans, s’est démarqué très jeunes en musique, entre autre à Phénomia9 à V  R  A   Q   -  T  V   où il fût l’un des finalistes. Il a eu le grand plaisir de chanter aux côtés de Marie-Chantal Toupin, dans le cadre du Festival du Doré Baie-James. Erik a participé à trois reprises au très reconnu Festival de la chanson de St-Ambroise et a foulé les planches du fameux concours Jeunes Espoirs Enfants Soleil

Sonny, 25 ans, musicien doté d’une technique brillante qui lui permet d’exécuter ses pièces musicales favorites avec virtuosité. Il se découvre un talent et une passion pour la guitare dès l’âge de 11 ans. Guy, son père, guitariste amateur, lui enseigne quelques accords et après quelques mois seulement, l’élève déclasse le maître, laisse libre cours à son talent et suit rapidement les traces de son grand frère. Il passe l’essentiel de ses temps libres à perfectionner son art. 

C’est dès l’adolescence qu’ils forment leur premier duo baptisé Soon et Caou et participent, accompagnés et encouragés par leurs parents Denise et Guy, à plusieurs évènements et spectacles dans la région. Ils se découvrent rapidement une passion commune qui n’a de cesse de les animer et leur permet de traverser les obstacles nombreux qui meublent la vie de tournée.

Entre 2008 et aujourd’hui, on peut dire que les gars en ont fait du chemin.  Suite à la Traversée du Lac Memphrémagog, les gars se sont vu offrir de faire tour à tour les premières parties de Marie-Mai, Offenbach, Plume Latraverse, des Respectables, de Sylvain Cossette, des Trois Accords et, plus récemment, Mario Pelchat pour toute la durée de la tournée  Un homme qui vous ressemble

 

Leur premier extrait radio  "Le Démon Du Midi"  est entré en rotation partout à travers le Québec dès les premières semaines sur les ondes des géants radiophoniques CKOI et NRJ et dans plus de 70 radios. Leur plus récent extrait "Maudite promesse" grimpe actuellement dans les palmarès BDS franco et Correspondant franco en plus de leur avoir permis d'être le "Talent à Découvrir" du mois de mars 2015 sur tout le réseau Rouge FM.   Entre 2012 et 2015, les 2Frères se sont liés d’amitié et ont développé leur art avec des artistes établis tels que Steph Dussault, bassiste des Respectables, Jonathan Painchaud, Steve Marin et Mario Pelchat. Rencontres qui les ont menés à l’enregistrement de leur premier album studio qui paraîtra le 14 avril 2015 chez MP3 Disques, compagnie de renom pilotée par Mario Pelchat.

                 SPECTACLES & ÉVÉNEMENTS

 

 

 


 

                                                     BIOGRAPHIE

2Frères c’est du folk-rock Québécois. 2Frères c’est Erik et Sonny Caouette

 Mi vingtaine, natifs de Chapais, petit village nordique situé à une quarantaine de kilomètres de Chibougamau, maintenant installés en Estrie par amour et passion! Ils sont un modèle de jeunes musiciens talentueux appelés à assurer la relève de la garde sur la scène musicale Québécoise. 

C’est sur le plancher des vaches à bord de leur autobus avec famille et bagages qu’ils sillonnent depuis quelques années le Québec dans le but de réaliser leur rêve de percer et laisser leur marque dans le coeur des Québécois. Disposant chacun d’une forte et puissante personnalité, ce sont des attitudes et aptitudes très différentes qui font que 2Frères peuvent se compléter au point de fusionner et de prendre la route à la poursuite d’un rêve qui carbure aux applaudissements et encouragements que leur adresse un public qui s’agrandit sans cesse. 

Un chemin se traçait déjà…

 

 


              Biographie de Stevie Ray VAUGHAN

Stevie Ray Vaughan (né à Dallas le 3 octobre 1954, mort à East Troy le 27 août 1990 ) fut l'un des plus grands virtuoses de la guitare électrique blues-rock des années 1980.

Après avoir joué dans plusieurs groupes, cet américain natif de Dallas forme à la fin des années 1970 le groupe Double Trouble avec le batteur Chris Layton et le bassiste Tommy Shannon. Il attire rapidement l'attention de David Bowie et Jackson Browne, et est engagé comme guitariste pour certains de leurs albums. Bowie repère Stevie Ray pour la première fois au Montreux Jazz Festival et le fait jouer sur son album Let's Dance en 1985.

Le premier album de Stevie Ray Vaughan & Double Trouble, Texas Flood, sort en 1983 — et sur lequel figure le morceau Pride And Joy qui rentre dans le top 20 américain de l'époque. Les albums suivants, Couldn't Stand the Weather (1984) et Soul to Soul (1985), connaissent un succès similaire.

Stevie Ray Vaughan se rend célébre aussi par son jeu de scéne. Il se présente en tenue de cow-boy, avec bottes et chapeau, et reprend à son compte des figures de style rendues célébres par Jimi Hendrix, comme jouer de la guitare avec les dents ou derrière la tête, dans le dos, etc. Il reprend aussi des morceaux de son illustre prédécesseur, comme Voodoo Child ou Little Wing.

Aux prises avec la drogue et l'alcool au milieu des années 80, il commence une cure de désintoxication en Géorgie.

Pour son retour, il enregistre l'album In Step en 1989, qui remporte le Grammy Award du Meilleur disque de Blues contemporain.

Son retour sur le devant de la scène fut malheureusement de courte durée, puisque Stevie Ray Vaughan périt le matin du 27 août 1990 dans un accident d'hélicoptère dû au brouillard, près de East Troy dans le Wisconsin. Il revenait alors de Alpine Valley, une salle de concert où il avait joué plus tôt dans la soirée en compagnie de Robert Cray, Eric Clapton et Buddy Guy.

Family Style, un album en duo avec son frère Jimmie Vaughan (lui aussi guitariste de blues-rock et ancien membre du groupe The Fabulous Thunderbirds), sort en septembre 1990 après la mort de Stevie, est un succès populaire. En 1991, The Sky is Crying est le premier d'une longue série d'albums posthumes à succès. Jimmie Vaughan co-écrivit et enregistre par la suite une chanson en hommage à son frère et aux autres guitaristes de blues disparus intitulée Six Strings Down.

Stevie Ray Vaughan est enterré au "Laurel Land Memorial Park", à Dallas, Texas.

                             Un  Nom   À   Vous  Souvenir   Beth Hart

Cette voix... ce soul... qui vient vous chercher aux tripes. La pure réincarnation de Janis Joplin! Cette femme me chavire... chaque fois...chaque album! Une performer immense à voir absolument live!

Beth Hart, née le 24 janvier 1972, est une chanteuse américaine qui est devenue célèbre avec le hit LA Song (Out of this Town), diffusé durant l’épisode 17 de la dixième et dernière saison de la série Beverly Hills 90210[1]. Ses influences musicales sont le rock, le blues, le gospel, le jazz et la musique classique.

                                                           Carrière musicale

Beth Hart commence à jouer du piano à l'âge de quatre ans. Plus tard, à l'école secondaire des Arts de la scène de Los Angeles, elle étudie le chant classique et le violoncelle. En 1993, elle fréquente régulièrement les clubs de Los Angeles.

Elle débute dans ces clubs avec le bassiste Tal Herzberg et le guitariste Jimmy Khoury.

En 1993, Beth Hart participe, à plusieurs reprises, à l’émission de Ed McMahon's Star Search. La même année sort son premier album, Beth Hart and the Ocean of Souls, chez Razz Record. Il comprend Am I the One ? (qu’elle réenregistre pour l'album Immortal en 1996) ainsi qu’une reprise des Beatles, Lucy in the Sky with Diamonds.

En 1996 sort l’album Immortal avec The Beth Hart Band[2].

En 1999 sort l’album Screamin' for My Supper (Atlantic, 1999), on y trouve LA Song (Out of This Town), qui atteint le top 5 aux États-Unis. La même année, elle interprète le rôle principal dans la comédie musicale Love, Janis, basée sur la correspondance entre Janis Joplin et sa mère.

En 2003 sort l’album Leave the Light On. L'album européen inclut des morceaux bonus tels que la ballade Learning to Live et un duo avec Barry Hay, I Don't Want to Be.

En 2005 sort le CD et le DVD Live at Paradiso. Le DVD comprend un documentaire bonus, Une journée dans la vie de Beth Hart. Elle dit de cette soirée : « C'était un concert au Paradiso aux Pays-Bas. J'avais beaucoup de succès à cette période aux États-Unis et au lieu d'en profiter, j'ai fait l'inverse, je me suis effondrée, j'étais accro aux drogues, j'étais très mal. J'ai mis environ un an et demi pour redevenir sobre. Quand je suis venue présenter le nouvel album, on m'a programmée dans une petite salle au Paradiso et les places se sont vendues très vite. C'était l'expérience la plus incroyable de ma vie, c'est comme si on m'avait donné une deuxième chance. Le public m'a fait pleurer ce soir-là, ils connaissaient les chansons par cœur et chantaient. Je me suis sentie revivre, j'étais sur un nuage. C'était formidable. »[3].

Elle enregistre également avec Born (It Hurts), Les Paul et Neal Schon (I Wanna Know You), et publie un certain nombre de singles non disponibles sur CD, dont Shine, Boogeyman et Setting Me Free.

L’album et le DVD 37 Days sortent en Europe en juillet 2007. Le DVD reprend les sessions d’enregistrement du CD.

En 2009, vu le succès grandissant de Beth Hart, son premier album Beth Hart and the Ocean of Souls est réédité chez Razz Record.

Elle a interprété, avec Slash, Mother Maria. Cette chanson est sur la version iTunes de l'album solo de Slash.

Le single Learning to Live sort en mai 2010 : il figure dans l'album du même nom, et est utilisé comme thème musical dans l'émission Losing It with Jillian sur la BBC. Cet album marque le retour de Beth Hart dans les studios américains, qu'elle avait quittés depuis 2003. My California 2010.

En 2011, elle chante avec Joe Bonamassa sur No Love on the Street, paru sur son album Dust Bowl en mars 2011. En septembre de la même année sort l’album Don't Explain avec Bonamassa : un album de reprises, de classiques, de blues et de rock.

Le 20 février 2012 sort l'édition limitée digipak de Don't Explain avec quatre titres live (piano/voix) en bonus. C'est à cette occasion qu'elle revient en France depuis le 05 novembre 1996 et la première partie de Scorpions. La promotion de cet album l'entraîne de studios de radio en show cases (Virgin Megastore, Studio SFR) en passant par la télévision (sur Canal+ et dans Taratata[4]).

Les concerts parisiens du New Morning, le 6 mars 2012, et de La Cigale le 20 juin, affichent complet en moins de quinze jours. En 2013, Beth Hart est de retour en France pour une tournée de prés d'une dizaine de dates. Mike Tramp (chanteur de Mabel, Studs, White Lion et Freak of Nature) assurera la première partie de plusieurs concerts dont l'Olympia le 28 mars 2013. L'Olympia, qui était un de ses rêves, et où elle fit venir sa mère. Contre-rendu du concert dans L'Express[5].

En 2014 elle fait une tournée en France et passe à Paris, Rennes, Toulouse, Nantes, Gémenos.

                                                   Entourage

Son groupe comprend le guitariste Jon Nichols, le bassiste Tom Lilly, et le batteur Todd Wolf.

Le guitariste Josh Gooch intègre le groupe lors de la tournée "Don't Explain" en 2012 Il est remplacé par PJ Barth pour la tournée 2012-2013 "Bang Bang Boum Boum"

Le batteur Todd Wolf est remplacé par Bill Ransom lors de sa tournée "European Fall Tour" en 2013 pour l'album "Seesaw"
Son manager est David Wolff.


Beth Hart est mariée à Scott Guetzkow et réside à Los Angeles.



    Un Artiste   que j'ai  toujours admiré , aimé , et  apprécier son  talant 

                                       BIO  de   Joe Cocker

Joe Cocker est né sous le nom de John Robert Cocker, le 20 mai 1944 au 38, Tasker Road, dans la banlieue de Crookes de Sheffield, cité minière et sidérurgique du nord de l’Angleterre. Il est le fils cadet de Harold Cocker, fonctionnaire et de Madge Cocker (née Lee), mariés en 1937 et qui ont donné naissance à un autre fils, Victor en octobre 1940  Selon différents récits de membres de la famille, il reçoit son surnom de Joe soit parce qu'il pratiquait, enfant, un jeu appelé « Cowboy Joe » ou de par un laveur de vitres du voisinage qui s'appelait Joe[2]. Élevé au son du rock naissant et surtout du skiffle, les influences musicales principales de Joe sont Ray Charles et Lonnie Donegan. La première expérience de chant en public de Joe a lieu à douze ans lorsque son frère aîné Victor l'invite sur scène à l'occasion d'une représentation de son groupe de skiffle The Headliners .C'est en 1960 qu'avec trois amis Joe forme son premier groupe :The Cavaliers dans lequel il est batteur puis chanteur. À l'occasion de leur premier spectacle dans un club de jeunes, on raconte qu'on leur fait payer le droit d'entrée. The Cavaliers se séparent au bout d'un an et Joe quitte l'école en 1960 pour devenir apprenti plombier/gazier dans la compagnie Gasboard tout en continuant une carrière musicale

                                         Débuts de carrière (1961-1966)

En 1961, il prend le nom de scène de Vance Arnold et continue sa carrière musicale avec un nouveau groupe : Vance Arnold and the Avengers. Ce nom mêle celui de Vince Everett (le personnage qu'incarne Elvis Presley dans le film Jailhouse Rock et que Cocker aurait mal entendu et transcrit par Vance) et le chanteur de country Eddy Arnold. Le groupe de pub rock joue essentiellement dans les « pubs » de Sheffield, jouant des reprises de chansons de Chuck Berry et Ray Charles. En 1963, ils obtiennent leur première représentation marquante en apportant leur soutien aux Rolling Stones à la salle des fêtes de Sheffield. Inspiré par les textes de Dave Berry (en), il fait également des apparitions avec le backing band local Dave Berry and the Cruisers

En 1964, après une audition auprès du producteur Mike Leander, ce dernier l'aide à enregistrer une démo de qualité, ce qui permet à Joe de signer un contrat personnel avec Decca et publier son premier quarante-cinq tours, une reprise du titre des Beatles : I'll Cry Instead En dépit de Jimmy Page à la guitare d'accompagnement et d'une publicité importante de la part de Decca, insistant sur sa jeunesse et son extraction prolétaire, le disque est un échec et le contrat d'enregistrement de Joe avec Decca s'achève fin 1964 Après avoir enregistré ce titre, Joe abandonne son nom de scène et forme un nouveau groupe : Joe Cocker's Big Blues. On ne connait qu'un enregistrement de ce groupe, enregistrement dont on a peu de traces… Il comporterait une reprise du morceau de Curtis Mayfield : I've Been Trying[

Après une tournée en première partie de Manfred Mann et The Hollies au Royaume-Uni puis une tournée dans les bases militaires américaines en France, il retourne travailler dans sa compagnie de gaz en 1965


Le Grease Band (1966-1969)


En 1966, après une coupure d'une année avec la musique, Joe s'associe avec le claviériste et bassiste Chris Stainton, qu'il avait rencontré deux ans auparavant ; ils forment The Grease Band (en). Ce nom avait pour origine une interview, que Joe avait lue, du musicien de jazz Jimmy Smith [où ce dernier employait l'expression have a lot of grease pour décrire un autre musicienTout comme The Avengers, le Grease band se produisait essentiellement dans les pubs de Sheffield et alentours. Denny Cordell (en), producteur du Procol Harum, des Moody Blues et de Georgie Fame remarqua le groupe. Joe enregistra le 45 tours Marjorine pour Cordell, sans le Grease band, dans un studio londonien Il déménagea ensuite pour Londres avec Stainton et le Grease Band fut dissous. Cordell obtint que Cocker se produise régulièrement au Marquee Club de Londres et un nouveau Grease Band naquit, avec Stainton et le claviériste Tommy Eyre 

Après un succès d'estime aux États-Unis de Marjorine, Denny Cordell propose à Joe d'enregistrer une reprise de With a Little Help from My Friends, une autre chanson des Beatles, afin d'accrocher le public américain. Participent à l'enregistrement Jimmy Page à la guitare solo, B. J. Wilson à la batterie, Sue et Sunny comme choristes et Tommy Eyre à l'orgue. La chanson sera utilisée plus tard comme le thème d'ouverture de The Wonder Years et sera au Top Ten des classements britanniques et y restera pendant treize semaines, atteignant la première place le 9 novembre 1968. Elle atteint la soixante-huitième place dans les classements américains  

La nouvelle formule de tournée du Grease band de Cocker inclut Henry McCullough à la guitare solo, qui jouera ensuite quelque temps avec le Wings de Paul McCartney. Après avoir fait une tournée avec les Who au Royaume-Uni pendant l'automne 1968, puis avec Gene Pitney et Marmalade au début de l'hiver 1969, le Grease Band s'embarque pour sa première tournée américaine au printemps 1969. L'album de Joe Cocker, incluant With a Little Help from My Friends sort peu après leur arrivée, est numéro trente-cinq dans les classements américains pour finalement recevoir l'or… Pendant la tournée américaine, Cocker participe à plusieurs festivals importants, tels que le Festival de folk de Newport et le Denver Pop Festival.

Au mois d'août, Denny Cordell entend parler du Festival de Woodstock dans l'État de New York et il convainc l'organisateur, Artie Komfeld, d'engager Joe Cocker et le Grease Band pour cette occasion. Il faut transporter le groupe jusqu'au lieu du festival par hélicoptère en raison de l'énorme affluence. En ouverture de la troisième journée du festival le 17 août 1969, ils y jouent plusieurs chansons, notamment Something's Comin' home, Let's go get stoned, I shall be released et With a little help from my friends. Cocker dira plus tard de l'événement : « …une sorte d'éclipse, une journée très spéciale »

Juste après Woodstock, Joe publie son second album : Joe Cocker !. Impressionnés par sa reprise de With a Little Help from My Friends, Paul McCartney et George Harrison lui permettent d'utiliser leur chanson : She came in through the bathroom window et Something pour son album. Enregistré à l'occasion d'une pause dans la tournée pendant le printemps et l'été, l'album atteint le onzième rang dans les classements américains et devint un « hit » au Royaume-Uni avec la chanson de Leon Russell Delta Lady.

Tout au long de l'année 1969, Joe Cocker est l'invité de spectacles télévisuels tels The Ed Sullivan Show et This is Tom Jones. Son attitude sur scène est très originale : souvent débraillé, une éternelle barbe de trois jours sur un visage grimaçant, il balance les bras et joue d'une guitare virtuelle, semblant parfois donner des directives à ses musiciens.  À la fin de cette année, Cocker n'a plus envie de s'embarquer dans une autre tournée américaine ; il décide donc de dissoudre le Grease Band.

Mad Dogs and Englishmen (1969-1971)

Bien que Joe Cocker n'ait guère envie de se retrouver à nouveau sur la route, les services d'immigration américains l'avertissent que l'annulation de ses dates pourrait compromettre ses futures tournées aux États-Unis. Il décide donc d'honorer son contrat et forme rapidement un groupe conséquent de plus de trente musiciens qui comprend le pianiste et chef Leon Russell, trois batteurs et comme choristes Rita Coolidge et Claudia Lennear. Denny Cordell le baptise Mad Dogs and Englishmen (« Chiens fous et Anglais »), d'après la chanson éponyme de Noël Coward. Sa musique, à l'époque, tend vers un style de rock plus bluesy, souvent comparé à celui des Rolling Stones. Au cours de la tournée Mad dogs and Englishmen qui s'ensuit (que le batteur Jim Keltner décrit après coup comme « une immense fête sans limites »), Joe Cocker parcourt quarante-huit villes, enregistre un double album en public et est gratifié de critiques très positives quant à ses prestations par les magazines Time et Life. Il reste que la programmation de la tournée est éreintante; 65 concerts en 57 jours; Joe Cocker et Russell ont des relations conflictuelles et Cocker se met à déprimer et à boire de façon excessive vers la fin de la tournée en mai 1970. Dans l'intervalle, il jouit de plusieurs citations dans les classements américains avec Cry me a river et Feeling alright de Dave Mason. Sa reprise du succès des Box Tops : The Letter, qu'on retrouve sur l'album en public ainsi que dans le film Mad Dogs and Englishmen (scènes de reportages sur la vie de la tournée : répétitions, voyages, loisirs entre les représentations, etc.), devint son premier succès au Top ten américain. Après un séjour de plusieurs mois à Los Angeles, Cocker s'en retourne chez lui à Sheffield où sa famille est très inquiète de sa santé physique et mentale. Au cours de l'été 1971 High time we went, sorti en 45 tours chez A&M Records, paraît aux États-Unis, le morceau devient un succès atteignant la vingt-deuxième place à l'US Billboard Hot 100 chart. Le morceau ne figure pourtant sur l'album Joe Cocker qu'en novembre 1972.

Début 1972, après presque deux années loin de la musique, Joe Cocker part en tournée avec un groupe que Chris Stainton a monté. Cela commence avec un concert au Madison Square Garden qui attire quelque vingt mille personnes. Après sa tournée aux États-Unis, il part pour une tournée européenne où il chante devant des publics nombreux en Allemagne ainsi qu'en Italie (Milan). Il repart aux États-Unis pour une nouvelle tournée à l'automne 1972. C'est au long de ces tournées que le groupe met au point les morceaux qui feront partie du nouvel album : Joe Cocker. Cet album, un mélange d'enregistrements de scène et de studio, atteint la trentième place dans les classements américains.

En octobre 1972, lors de la tournée de Joe Cocker en Australie, lui ainsi que six membres de son entourage sont arrêtés par la police à Adelaide pour détention de marijuana. Le lendemain à Melbourne, il y a dépôt de plainte pour agression après une rixe au Commodore Chateau Hotel, et la police fédérale australienne donne à Joe Cocker quarante-huit heures pour quitter le pays. Ceci déclenche une énorme protestation du public en Australie ; en effet, Joe Cocker y représente un artiste étranger de haute réputation et bénéficie d'un fort soutien, plus spécialement parmi ceux du « baby-boom » qui deviennent majeurs et vont voter pour la première fois. L'affaire initie un immense débat quant à l'utilisation et la légalisation de la marijuana en Australie et vaut à Joe Cocker son surnom de « The Mad Dog » (le chien fou). Peu de temps après cette tournée australienne, Stainton quitte la carrière de musicien pour monter son propre studio d'enregistrement. Après le départ de son ami et la brouille avec son producteur de longue date, Denny Cordell, Joe sombre dans la dépression et se met à l'héroïne. Il s'en débarrasse en 1973, mais continue d'abuser des cigarettes et de l'alcool[17].

Fin 1973, Joe Cocker retourne au studio pour enregistrer un nouvel album : I can stand a little rain (Je peux supporter un peu de pluie). L'album, paraît en octobre 1974, est numéro 11 aux États-Unis et le 45 tours, une reprise de You are so beautiful de Billy Preston atteint la cinquième place. Mais, en dépit des avis très positifs quant à l'album, Joe a de gros problèmes avec ses prestations scéniques, ceci en grande partie à cause de ses problèmes avec l'alcool. Influencé par les musiques jamaïcaines, il fait paraître en janvier 1975 un autre album qui a été enregistré en même temps que I can stand a little rain : Jamaica say you will. Pour la promotion de ce nouvel opus, Joe démarre une nouvelle tournée en Australie, ceci est rendu possible par le nouveau gouvernement Labour (travailliste). Fin 1975, il participe à l'album de Bo Diddley The 20th anniversary of Rock'n'roll. Il enregistre aussi Stingray aux Studios Jamaica de Kingston ; mais les ventes sont décevantes : l'album n'atteint que la soixante-dixième place dans les classements américains.

En 1976, Joe Cocker chante Feeling alright au cours de l'émission Saturday Night Live ; John Belushi se joint à lui en exécutant son fameux pastiche des mouvements de Joe sur scène[18]. À l'époque Joe a huit cent mille dollars de dettes envers A&M Records et se débat toujours avec l'alcool.

Durant l'été 1976, il participe au festival Riviera 76 organisé par Michael Lang (organisateur du mythique Festival de Woodstock) qui a lieu sur le circuit Paul-Ricard au Castellet dans le Var en France[19]. L’affiche est alléchante, Joe Cocker, Eddie Palmieri, Stuff, Passport, John McLaughlin, Larry Coryell, The Crusaders, Jimmy Cliff, Magma, Gil Scott-Heron (1re apparition hors des États-Unis), Boule Noire et Betty Davis. Mais la prestation de Joe Cocker est complètement ratée. Il est très attendu durant ce festival, mais il est complètement saoul, a la diction pâteuse[20] et s’écroule au bout d’un ou deux morceaux sans être capable de se relever pour assurer le show[21]. Quelques mois plus tard, Michael Lang accepte de le diriger à la condition qu'il reste à jeun. Avec un nouveau groupe, Joe part en tournée en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Amérique du Sud.

Il enregistre ensuite un nouvel album avec Steve Gadd et Chuck Rainey, ainsi qu'un jeune bassiste écossais : Rob Harley. Hartley est déjà parti brièvement en tournée avec les amis de Cocker en 1977. Au cours de l'automne 1978, Joe se met en route pour une tournée en Amérique du Nord afin de lancer son nouvel album Luxury You Can Afford, mais en dépit de cet effort l'album ne reçoit qu'un accueil mitigé et ne se vend qu'à hauteur de trois cent mille copies.

En 1979, Joe Cocker se joint à la tournée Woodstock en Europe, tournée qui comporte des musiciens comme Arlo Guthrie et Richie Havens, participants du Festival de Woodstock de 1969. Il se produit aussi au Central Park de New York devant un public de vingt mille personnes. Le concert est enregistré et publié comme album en public sous le titre : Live in New York. Il tourne aussi en Europe et fait une apparition dans l'émission allemande Rockpalast : la première d'une série. En 1982, Joe enregistre deux morceaux : I'm so glad I'm standing here today et This old world is too funky for me avec le groupe de jazz The Crusaders sur leur album Standing Tall. La chanson I'm so glad I'm standing here today est nommée pour un Grammy Awards et Joe la chante avec The Crusaders pour la cérémonie de remise des prix. Joe publie alors un nouvel album à l'influence reggae : Sheffield Steel, album enregistré avec le Compass Point All Stars (en), produit par Chris Blackwell et Alex Sadkin (en) et dans lequel Jimmy Cliff assure les chœurs. La reprise de ce dernier, Many Rivers to Cross, est un succès et Sheffield Steel est considéré comme l’album de la renaissance[22].

De 1982 à 2014[modifier | modifier le code]
Joe Cocker sur scène en 2008 au Mont Guilboa en Israël.

En 1982, à la demande expresse de son producteur Stewart Levine, Joe Cocker enregistre le duo Up Where We Belong avec Jennifer Warnes, pour la bande sonore du film Officier et Gentleman (An officer and a gentleman), qui paraît la même année. La chanson devient un succès international et atteint la première place au Billboard hot 100. Elle remporte un Grammy Award en tant que Meilleure prestation Pop par un duo. Le duo obtient aussi une Academy Award pour le critère de meilleure chanson originale ; Cocker et Warnes chantent le morceau lors de la remise des prix. Peu de temps après, on l'invite à chanter You are so beautiful avec Ray Charles à l'occasion d'un hommage télévisuel à ce musicien. Il se joint alors à la tournée de 1983 du chanteur Ronnie Lane afin de réunir de l'argent pour l'organisme londonien Action for Research into Multiple Sclerosis (ARMS), plus particulièrement parce que Lane commence à souffrir de la sclérose en plaques. Pete Townshend, Eric Clapton, Jimmy Page, Jeff Beck, Chris Stainton se joignent à la tournée qui comprend un spectacle au Madison Square Garden. Au cours d'une tournée l'année suivante, Joe est arrêté par la police autrichienne parce qu'il a refusé de chanter au motif d'un équipement sonore inadéquat. Il y a non-lieu et Cocker est relâché. Peu de temps après il publie son neuvième album en studio Civilized Man. Celui qui suit, Cocker est dédié à sa mère qui meurt pendant les enregistrements en studio. Un des morceaux You can leave your hat on figure dans le film Neuf semaines et demie. L'album atteint le rang platine dans les classements européens. En 1987, son album Unchain my heart (en) est nommé pour un Grammy Awards, même s'il ne l'emporte pas. One Night of Sin a aussi un grand succès commercial et surpasse les ventes de Unchain my Heart.

Tout au long des années 1980, Joe Cocker continue de faire des tournées dans le monde entier, chantant devant des publics nombreux en Europe, en Australie et aux États-Unis. En 1988 il joue au Royal Albert Hall de Londres et participe à l'émission The tonight show. Il chante aussi devant le président George H. W. Bush lors d'un concert d'inauguration en février 1989. En 1992, sa version de la chanson de Bryan Adams : Feels like forever est classée au UK Top 40.

Joe Cocker joue pour l'ouverture du festival de Woodstock 94, un des quelques anciens qui avaient fait partie du festival original en 1969. Il fait remarquer que la seule différence entre ses deux prestations est que « cette fois le groupe n’avait pas pris d’acide »[23].

En mars 2001, après avoir arrêté la cigarette, il se débarrasse de l'alcool. Le sevrage n'altère en rien sa voix rocailleuse façonnée par les cigarettes et l'alcool, gardant son timbre enroué, ses accents tendrement rauques et sa patine si particulière[24].

En 2007, Joe Cocker apparaît dans le film Across the universe, il y chante le succès des Beatles Come Together. Pour fêter sa récompense mi décembre 2007, Joe donne deux concerts, un à Londres et l'autre dans sa ville natale. En avril et mai 2009 il fait une tournée nord-américaine pour promouvoir son album Hymn for my soul. Le 26 mai 2010, Joe Cocker se joint à Lee DeWyse et Crystal Bowersox, à l'occasion d'American idol, pour une version de With a Little Help from My Friends.

Il tient les vocaux de Little Wing sur l'album de Carlos Santana Guitar heaven : The Greatest Guitar Classics of All Time paru le 21 septembre 2010. À l'automne 2010, Cocker fait une tournée en Europe pour lancer son album Hard Knocks. À cette occasion, le 26 octobre 2010, il visite l'Arménie pour la première fois.

En 2008, il a été classé par le magazine Rolling Stone comme le quatre-vingt-dix-septième meilleur chanteur de tous les temps parmi 125

Il retourne en Australie en 2008 et 2011, à cette dernière occasion, George Thorogood and the Destroyers assurent la première partie.

Le 17 juin 2011, il passe en vedette au festival A Luna de Ruoms en Ardèche.

En 2012, Joe Cocker est fait membre de l'Ordre de l'Empire britannique[26] (Order of the British Empire) à l'occasion de l'anniversaire de la reine, pour services rendus à la musique. En 2013, il donne une série de concert le Fire it up tour en europe et enregistre en avril un album live à Cologne, le premier depuis vingt ans.

Il meurt le 22 décembre 2014[27] dans sa maison de Crawford dans le Colorado, des suites d'un cancer du poumon[28],[29].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

En 1963, Joe Cocker se lie avec Eileen Webster qui habite aussi Sheffield. Le couple se fréquente avec des pauses pendant les treize années qui suivent pour se séparer définitivement en 1976. En 1978, Joe Cocker déménage pour un ranch que possédait Jane Fonda à Santa Barbara aux États-Unis. C'est Pam Baker, directrice de camps de vacances et fervente admiratrice de Cocker, qui convainc l'actrice de le louer au chanteur. Baker commence à fréquenter Cocker et ils finissent par se marier le 11 octobre 1987 Le couple réside au Mad Dog Ranch à Crawford dans le Colorado (États-Unis) jusqu'à la mort de Joe Cocker.

Joe Cocker n'a aucun lien de parenté avec le musicien natif de Sheffield Jarvis Cocker, en dépit de bruits qui ont couru (particulièrement en Australie où le père de Jarvis, Mac Cocker, fut disc-jockey et laissa croire à ses auditeurs qu'il était le frère de Joe Cocker




le  site  de  Joe  Cocker   http://www.cocker.com/de-en/home

          Nouveau  Goupe À  Découvrir   Sur  Notre  Radio  Le groupe Bodh'aktan

 

L'un des premiers spectacles donnés par le groupe Bodh'aktan a eu lieu l'été dernier, à l'occasion du Festival international des Rythmes du Monde. Même s'il avait joué en début de soirée, au centre-ville de Chicoutimi, on estime que 12 000 personnes sont venues entendre ses chansons qui font cohabiter le rock et la musique celtique.Des chansons accrocheuses

                                                                    BIOGRAPHIE

Un groupe dont la musique ne ressemble à rien d'autre au Québec (...) » Cédric Bélanger, Journal de Québec
 
Bodh'aktan... Sept musiciens qui débarquent comme des pirates pour piller les tracas du quotidien et ne laisser que bon temps et bonne humeur derrière eux. Sept personnages issus de courants musicaux différents...
 
Des musiciens qui évoluaient dans le Rock, le Traditionnel, la Pop, le Punk.
   
  Le mariage des sonorités qu'offre les musiciens Alexandre Richard (voix, guitare acoustique, bouzouki), Alain Barriault (guitares électriques et acoustiques, voix), Rob Langlois (voix et basse), Marc Angers (violon et voix), Éric Gousy (batterie et voix), Éric Tanguay (accordéon, guitare électrique et voix) et Luc Bourgeois (cornemuse, flûte, guitare électrique et voix), propose un son unique!
 
Le rock de Bodh'aktan baigne dans les eaux de la musique celtique, du traditionnel, de la polka, du punk, du folklore de l'Irlande, de la Bretagne, des provinces Maritimes canadiennes et bien sûr, du Québec. Le tout, basé sur une formule de base, résolument rock et énergique ! Le résultat est « (...) Hautement bien monté musicalement avec ses arrangements géniaux (...) réalisation gargantuesque.» MusikUniverse.net
 
« Canada has given us some wonderful and thrilling music over the years. Rush, Neil Young, Joni Mitchell, The Guess Who, Gordon Lightfoot and many others immediately come to mind, but none are ,« so raucous and exciting » as a new band out of Quebec called Bodh'aktan ». TheCornerNews.com
 
Écumant les scènes de toutes les tailles depuis sa formation en 2011, le groupe multiplie les spectacles (plus de 200 représentations) devant des publics conquis au final, tôt ou tard... Pas de quartier!!!
 
Trinquant avec le Canada, les États-Unis et l'Europe, à l'intérieur de festivals et de salles de toutes sortes ils partagent la scène avec des groupes tels que La Bottine Souriante, Les Trois Accords et Les Cowboys Fringants avec le sourire et l'arrogance des conquérants!!!
 
Sept musiciens placés en ligne de front sur scène pour faire la guerre au monotone et à l'ennui ! Du son, de la barbe, de la sueur, de la bonne humeur et de l'énergie vitesse grand V !
 
Sorti en 2011, l’album « Au Diable les Remords », (co-réalisé et mixé par Fred St-Gelais (Marie-Mai, David Usher, etc,... et nommé aux Junos comme réalisateur de l'année) a propulsé Bodh’aktan dans l’oeil d’une tempête.  Une bande qui sait faire la fête certes, mais une bande de travailleurs acharnés ! Infatigables, Bodh’aktan ont donnés plus de 200 spectacles dans les dernières années.
Armés de leurs kilts et de leurs chevelures hirsutes, ils ont vu le Québec sous tous ses angles. Le Canada, la Louisiane, New York, Las Vegas, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique et la France ont aussi été frappés par "l’expérience-live" de Bodh’aktan.
 
Ce premier opus s’est mérité une nomination pour « Album Rock de l'Année » en 2012 au Gala de l'ADISQ (équivalent des Victoires en Europe).

En octobre 2013, le groupe présente l'album « Against Winds and Tides » du côté du Canada anglais, après avoir été approché pour une traduction des chansons du premier album francophone. Ils y ajouteront quelques surprises, incluant leur vibrante version de  « Killing (in the name of)  » du groupe Rage Against the Machine!
 
En novembre 2013, Bodh'aktan fait paraître son deuxième album Francophone au Canada, « Tant qu’il Restera du Rhum ». Tout comme le précédent, il se mérite une nomination au Gala de l’Adisq 2014 dans la catégorie « Album Rock de l’Année », encore une fois co-réalisé et mixé par Fred St-Gelais, comprend une participation de Alan Doyle (Great Big Sea), qui prête sa voix en plus de co-écrire la chanson « Dansez (Dance Hey!) ». Également, le mythique Yves Lambert fait une apparition en chant et en narration sur la vibrante «Trash Tombola » tandis que Tristan Nihouarn (membre fondateur du légendaire groupe Matmatah) débarque d'Europe pour chanter la « version Bodh'aktanisée » de la pièce « Lambé An Dro ».


Cet album les amènera un peu partout au Québec et en Europe (France, Italie, Bretagne,...), notamment pour plusieurs dates avec le groupe Fiddler's Green du côté de l'Allemagne! D'ailleurs, le groupe agira en tant que parrain pour Bodh'aktan et s'occupera de la mise en marché de leur album anglais ainsi que de la promotion de celui-ci. 

Tous les albums sont disponibles en Europe, distribués par Coop Breizh en France et Deaf Shepherd Recording du côté de l'Allemagne.

Depuis 2011:

-Près de 250 concerts (incluant une quarantaine de spectacle en Europe et aux États-Unis)
-Présence télé et radio (via vidéoclip, performances et chansons)
-Présences sur évènements majeurs:
Francofolies de Montréal (3), Festival d'Été de Québec (2), Amnesia Rockfest, Festival International de la Musique à Lafayette, Celtica en Italie (2) ainsi que plusieurs autres festivals européens...

Les spectacles et présences continuent de s'ajouter un peu partout en propageant énergie, bonne humeur et bon temps!!!

Bodh'aktan, la Trash Tombola musclée qui débarquera chez vous tôt ou tard!

          Bio de  notre  Grand  Artiste   Luc Cousineau

Je vous offre un excellent texte de Louise Lussier qui nous présente à sa façon la carrière de Luc Couucineau

Un incontournable de la chanson québécoise

Aussitôt sortit de l'école de musique, Luc Cousineau crée un duo, avec Lise Cousineau sa femme, qu'ils appelleront tour à tour : Les Alexandrins, Luc et Lise, et Cousineau. En 1976, Luc Cousineau fait cavalier seul, et fonde son propre label, les Disques Airedale.

Si les férus de l'évolution chansonnière et musicale des années soixante et soixante-dix réservent une place de choix à la contribution de ce pionnier, la majeure partie du public a plutôt en tête ses refrains intemporels que sont Vivre en amour, Si les mots me venaient, Comme tout l'monde ou les anciens succès des Alexandrins. Partageant son inspiration entre la composition de ses chansons et la création de thèmes pour le cinéma, la télévision et les messages publicitaires, Luc Cousineau s'est volontairement éloigné des feux de la rampe à quelques reprises depuis les dernières décennies.

C'est finalement l'année 2001 qui marque le retour de Luc Cousineau en tant qu'artiste du disque. Les retrouvailles ont lieu à la sortie de J'laisse aller, son premier album DC. Presque au même moment, apparaît sur le marché de la réédition, deux compilations intitulées Vivre en amour et Comme tout l'monde. Chacune d'elles regroupe 20 chansons de l'auteur compositeur, couvrant autant le répertoire des Alexandrins, que les chansons créées, depuis qu'il se produit à titre individuel. Dès lors, il ne tarde pas à renouer avec la scène et présente son nouveau tour de chant, spectacle intime à deux guitares, sous le titre De Vivre en amour à J'laisse aller.

25 ans après sa parution originale, la chanson Vivre en amour, homologuée Classique de la SOCAN (25 000 passages radio), est choisie pour la seconde campagne publicitaire Le Lait. L'intérêt généré est tel que Luc décide d'inclure Vivre en amour sur un deuxième tirage de J'laisse aller. Pendant sa première série de spectacles en près de vingt ans, la piqûre de la chanson se fait encore plus urgente pour Luc Cousineau. Les nouvelles créations se multiplient et redonnent l'élan qui mène à la parution d'un nouvel album Jusqu'à ton monde, en novembre 2002. Luc Cousineau a en carrière 17 albums avec plus de 200 chansons sur disques.
"

Personnellement, j'ajouterais que le parcours de Luc, qui a touché (et influencé) 5 décennies de musique au Québec, a eu un impact sur mon propre parcours musical. A l'époque des années 60, ou il existait un clivage important entre les artistes populaires (Michèle Richard, Pierre Lalonde, etc) et les chansonniers (Jean-Pierre Ferland, Félix Leclerc), Les Alexandrins ont à leur façon comblé l'écart, pas tout à fait Pop, pas tout à fait chansonnier, plus créatifs que la moyenne, ils réussissaient à se faire apprécier des deux clans et de la nouvelle génération qui appréciait la musique britannique. Par la suite, avec Luc et Lise et Cousineau, ils ont semé la graine de ce qui deviendrait l'essence musicale des années 70. Plusieurs membres de l'entourage de Luc ont fait partie du Ville Emard Blues Band et de Toubabou, qui ont à leur tour donné naissance à tout un foisonnement de groupes et d'artistes qui ont fait leur marque. Qu'on pense à Louise Themens (Le Coeur D'une Génération), Red Mitchell, Michel Séguin (Toubabou et le V.E.B.B.), Lise Cousineau avec Toubabou ou en solo, etc.

En 2001, avec le lancement de "J'Laisse Aller", il apporte à nouveau sa contribution, un disque qui a été réalisé avec l'aide de Serge Laporte (l'un des fondateurs du groupe (Bill). Il poursuit en 2002, réalisant l'album "Jusqu'à ton monde" avec l'aide de Luc Gilbert. Le premier extrait video en est "Quand tu voudras", et lui vaudra une nomination à titre de vidéoclip de l'année à l'ADISQ 2003.

Site Web Officiel
Lien vers Biographie (Disques Mérite)

                 Dernier tour de piste pour Luc Cousineau

Triste  Nouvelle  un  soir  peu après le souper, en traversant le salon, je vois  apparaître à l'écran d'un appareil de télévisionu Un  Grand  Artiste devant lequel ne se trouvait personne. Intrigué, je m'installe dans mon fauteuil confortable et je monte le volume juste au moment où Luc Cousineau, auteur, compositeur et interprète ayant évolué avec Les Alexandrins, confie à Denis Lévesque qu'il souffre de la maladie de Lou Gerhig et qu'il n'en a plus pour longtemps à vivre. Au maximum cinq ans.

J'écoute Luc raconter comment cette terrible maladie, qui en réalité est une sclérose latérale amyotrophique, s'est déclarée au moment où il venait à peine de terminer l'enregistrement de son dernier disque nommé Le gars, là. Une difficulté croissante à écraser les cordes de sa guitare de ses doigts de plus en plus gourds, l'ont amené à consulter en médecine. C'était il y a quelques mois à peine. La maladie de Lou Gehrig, nommée d'après une énorme étoile du baseball américain décédé en 1941, est une maladie dégénérative incurable et mortelle à croissance fulgurante, qui ne laisse aucune chance à ceux qui en sont atteints.


j'écoute Luc Cousineau raconter l'histoire de cette terrible fatalité qui s'abat sur sa vie et celle de sa famille. Je pense à lui du temps de notre jeunesse. Luc était autrefois, et même encore aujourd'hui, un très bel homme au visage empreint de noblesse. Avec son associée des Alexandrins et partenaires en mariage, la superbe Lise Vachon, ils formaient un couple d'artistes irrésistibles, adulés de la population québécoise aussi bien que par les habitués des boîtes à chansons qui pullulaient à l'époque. Un jour, les deux artistes, mari et femme, se sont séparés, et peu à peu, leur renommé s'est étiolée jusqu'à presque s'éteindre. C'est ainsi en terre québécoise. On oublie vite ceux qu'on a pourtant portés aux nues. On oublie tout au Québec, même le peuple courageux, tenace et fier de ses origines que nous avons été.

Toujours est-il que Luc Cousineau vient de lancer un ultime album intitulé: Le gars, là, qui est son onzième disque depuis la fin des Alexandrins, en 1973. Non mais vous rendez-vous compte? Onze albums! Ça n'est pas rien ça! C'est considérable! C'est admirable! Il aurait confié à l'excellente journaliste Karine Tremblay de La Tribune de Sherbrooke, (elle écrit terriblement bien), avoir le projet de rassembler toutes les chansons qu'il a écrites et composées depuis la création du groupe Les Alexandrins en 1965, afin d'en faire un coffret. J'espère sincèrement qu'il mettra ce projet en marche le plus rapidement possible, afin de permettre à des centaines de milliers de Québécois et de Québécoises, né vers la fin des années 70, d'avoir accès à sa poésie, littéraire et musicale, presque oubliée ou même inconnue des moins de quarante ans.







 
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Auteur-compositeur-interprète qui a connu un grand succès dans les années 1970 et 1980, Luc Cousineau

                                                   René-Jean  Auteur /Compositeur /Interpret              

Auteur-compositeur-interprète et originaire de l'outaouais, René-Jean est un universaliste et humaniste. Il lit Victor Hugo et Julien Greene,regarde ce qui arrive autour de lui,observe,réfléchit et le compte rendu qu'il fait des misères et des plaisir de la vie, se cristalise en plusieurs de ses compositions(paroles et musique). Il aime le jazz et le blues et avoue avoir été influencé par ce monstre sacré de la chanson Aznavour et ainsi que Bécaud,Lapointe et Ferland. René-Jean a vu bien des côtés de la vie et ses textes et le lyrisme de ses mélodies lui viennent non seulement de ces Grands de la chanson mais aussi de son profond désir de communiquer.
René-Jean travaille quelques années avec ce virtuose-génie de la musique,monsieur Georges Tremblay et celui-ci, enseigne d'ailleurs à René-Jean, tout ce qu'il connait de la scène et l'interprétation. René-Jean le présente comme papa Georges, tant il aura été important en sa vie et plusieurs autres grands(des) directeurs(tristes) musical tel Léon Bernier, Claire Duguay.
René-Jean a travaillé avec plusieurs artistes de renommées nationales et internationales et vécu des aventures extraordinaires.

C'est à l'âge de 16 ans que notre artiste débute sa carrière  professionnelle avec un premier contrat en main et c'est à l'âge de 18 ans, qu'il écrit la chanson pour la "Société Canadienne du Cancer" et à leur demande; Malheureusemnet  ironie du sort, en 1997,  René-Jean a lui-même été frappé par la maladie et s'est vu obligé de mettre fin à cette belle carrière et aujourd'hui, il lutte encore pour lui survivre. Riche de ses expériences et des Amis(es) qui l'entourent, il brille par la sérénité et ce malgré toutes les difficultés de la vie.
À ce que l'on dit, René-Jean est à ce jour, le seul Artiste-auteur-compositeur-interprète de l'outaouais québécois, à être monté sur la grande scène du "Centre National des Arts", pour un spectacle complet.  Il fera à nouveau le C.N.A. en 1992 et par la coopération et demande de Madame Françoise Boivin, député N.P.D. qui lui offre ce cadeau inestimable.

Le verrons-nous sur scène, à nouveau un jour? l'histoire ne le dit pas encore mais un troisième spectacle est en pourparler et toujours avec le majestueux C.N.A.

Nous L'Esperont  de le  revoir   Bientôt  Ce  Grand Artiste


                    Bienvenue sur le site de ZazoO Rock'n Blues!

                                 http://www.zazoo.ca/

Prochains spectacles:
20/02/2015 ZazoO Rock'n Blues à L'ÉVO!!!
21/02/2015 ZazoO Rock'n Blues à Québec au Pub Limoilou
08/03/2015 Femmes en Blues 5 Théâtre Le National
14/03/2015 Le ZazoO Rock'n Blues fête ses 5 ans au St-Laurent!!! ...
22/03/2015 Les Amants d'un Jour au Méo Show
27/03/2015 ZazoO Rock'n Blues au Cerbère
17/04/2015 ZazoO Rock'n Blues au Smoked Meat Pete
18/04/2015 ZazoO Chante Piaf au Marine Cabaret
28/04/2015 ZazoO Chante Piaf acoustique au
Centre d'art  La  Petite  Église
  01/05/2015 ZazoO Rock'n Blues à La Place  Des  Arts
  16/05/2015 Coming Together: ZazoO Chante Piaf acoustique
08/08/2015 ZazoO Rock'n Blues à l'Auberge du Lac Taureau
22/08/2015 Rock Fest Pour La Santé Mentale.

                                    Bio  De  Isabeau  Corriveau

Isabeau a débuté son apprentissage musical dès son plus jeune âge. Elle s’est fait remarquer en remportant plusieurs premiers prix lors de différents concours provinciaux et nationaux tels Vincent-d’Indy, l’Apmq (Association des professeurs de musique du Québec), le Concours de concertos de l’Osjs, le Concours du Canada, etc  Elle a eu la chance de participer au Festival « Joie de chanter » en Martinique. Par l’entremise des Jeunesses musicales du Canada, elle est allée se produire en Hollande. Elle a joué au « Festival of Harps » et pour l’ouverture du spectacle Kooza du Cirque du soleil, en Californie.  Isabeau a participé en tant que soliste invitée à une série de concerts avec l’Orchestre de chambre McGill. Elle s’est ainsi produite au C.  N . A   d’Ottawa et à la Place des Arts. De plus elle s’est aussi produite dans plusieurs autres salles de prestige l’ont accueillie telles que : La Chapelle Historique du Bon-Pasteur, la Salle Pierre-Mercure, diverses Maisons de la Culture et, à l’étranger,  au Doelen Concert Hall de Rotherdam. Elle a participé à maintes festivals tel que: Le festivals de musique celtique de Québec, Festival international harmonies celtiques, Festival de la nouvelle-France de Québec, Festival de musique Baroque de Montréal etc. Récemment, elle s’est produite à New York avec l’ensemble l’harmonie des saisons.   Dans le but de parfaire sa formation, elle a fait plusieurs stages d’été. Elle a été boursière pour divers stages dont « Amherst Early Music Festival (É.-U.) » et « Bay Area Folk Harp Society » (É.-U.), etc. On a pu la voir et l’entendre à la radio et à la télévision de Radio-Canada, au canal Bravo, Matv, TVA, TQS, ainsi qu’à Télé-Québec. Isabeau a terminé avec excellence son Baccalauréat en interprétation de la flûte à bec et harpe instrument second à l’Université de Montréal. Par la suite, elle s’est perfectionnée auprès de Dr.Cheryl-Ann Fulton, spécialiste des harpes historiques (Médiévale, Renaissance et Baroque), en Californie (É.-U.). Elle est une des co-fondatrices de l’ensemble l’Harmonie des saisons.

Musicienne sensible et talentueuse, Isabeau a aussi développé des compétences de pédagogue. Elle enseigne autant la harpe que la flûte à bec et donne régulièrement des ateliers-conférences pour divers organismes tels que l’Université du Troisième-âge, harpissimo,etc. Elle sera le professeure de harpe du Cégep de Sherbrooke dès septembre 2014.

De plus, ses collaborations dans la chanson populaire ont été très remarquées (dont le disque « Ce que tu donnes » de Claire Pelletier et « La où le coeur mène » de Mathieu Lippé). On peut l’entendre dans la trame sonore du film « Du Big Bang au Vivant » de Hubert Reeves, musique de Christian Thomas, sur le dernier album de Steeve Diamon et sur le disque  « Sur les traces des Filles du Roy » qui a été produit pour le 350e anniversaire de l’arrivée des filles du Roy.

Depuis 2007, elle développe aussi son goût pour la composition.
On retrouve d’ailleurs plusieurs de ses compositions sur son
disque « Pour Mieux Rêver »et son nouvel l’album «La joueuse de harpe». De ce dernier elle a produit le recueil de partitions du même nom «La joueusse de harpe» qui regroupe que des compositions originales d’Isabeau .

Vous pouvez  lui  ecrire  si vous désirez la rejoindre

[email protected]






                                                                                              Randy  North

                                                   BIO  DE   RANDY   

Randy Percival etait né le 5 Janvier 1962 à Middletown New York et se installe au Québec en 1966, son père a été transféré au Québec. À l'école secondaire, il a rejoint le groupe en ecole secondaire et il jouer un French Horn pendant deux ans


Randy a écrit ses deux premières chansons à 16 ans et a commencé à jouer en direct en 1980 à 18 ans de jouer dans les cafés et les bars plus tard et le meme temps il changer son nom pour la stage a Randy North en 1995, mais a passé beaucoup de son temps à écrire des chansons et 155 chansons écrites.


Dans les 3 dernières années, il a fait de Johnny Cash Tribute montre dans les festivals country au Québec et a fait ses débuts à la télévision en 2011, qui un moment fort d'une heure de la meilleur des chansons originales Randy North.


Il ya actuellement trois albums studio et sur un canal You Tube de 70 clips



                                                       JC HARRISSON     Auteur, compositeur, musicien et interprète

     visitez  sa  bio    http://www.jc-harrisson.com/

                                          tout  c'est  spéctacles pour  2015

                               Je vous présente Guy Lavertu  interprète Chanteur

Guy Lavertu – Chanteur - Interprète

Biographie

Depuis son tout jeune âge, Guy affectionne tout particulièrement l'art de la chanson grâce à l'intérêt qu'il porte pour son idole de jeunesse, René Simard. Dès l'âge de 6 ans Guy écoute en boucle les différents disques de son idole jusqu'à en irriter les oreilles de ses parents.

À l'âge de 9 ans, s'étant inscrit à un concours amateur organisé à son école primaire, c'est comme joueur d'orgue que Guy y avait été inscri.

Cependant son manque d'intérêt pour cet instrument au détriment des sports, fait que Guy ne semblait pas prêt pour cette compétition. Sa mère l'ayant entendu chanter dans sa douche, découvrit le talent indéniable de Guy pour la chanson.

En effet, sa mère réussi à le convaincre de s'inscrire comme chanteur au lieu de joueur d'orgue, ce qui lui permettra d'être élu le grand gagnant à son tout premier concours amateur.

À partir de ce moment, Guy était imprégné de la passion de la chanson…

Voici son parcours :

En 1978, soit à l'âge de 9 ans, il participe à son premier concours amateur et est nommé grand gagnant. Yolande Drogue qui était chef d'un choeur pour enfant décida de le prendre sous son aile pour lui apprendre la base de la chanson. D'ailleurs, sous les encouragements de celle-ci, il participa comme soliste à plusieurs concerts avec « Le Choeur de la Relève ».

En 1979, il répéta l'expérience à nouveau avec le concours amateur de son école et est à nouveau nommé grand gagnant de la nouvelle édition.

En 1984, Guy participa au « Concours amateurs de la chanson de Farnham » et est à nouveau nommé grand gagnant. Grâce à ce concours, il participe à un spectacle, accompagné du groupe de l'heure, « Les Supers Classels ».

De 1984 à 1993, Guy participe à différents concours et spectacles.

En 1993, soit à l'âge de 24 ans, Guy intègre un quintette original du nom de « La bande Sonore » avec lequel il se représente à plusieurs reprises.

D'ailleurs durant cette même année, Guy décide de participer au Festival de la Chanson de Granby dans lequel il ne réussi pas à attirer les doléances des juges, mais il fit la rencontre de France Frenette, conférencière et propriétaire de l'école de chant réputée, l'ÉCOLE PROCHANT dans laquelle il y fit son entrée comme étudiant et il y appris les rudiments du domaine de la chanson durant les 3 années suivantes.

C'est justement dans cette grande école que Guy développa son intérêt pour la comédie musicale.

En effet il décrocha des premiers rôles dans chacune des comédies suivantes :

La Nuit à l'Autel (1995)

Un Violon sur les Toits (1998)

Les Misérables (2000)

La Boutique Cantique 2 (2002)

En 1996, l'ensemble vocal du nom de « Ensemble Vocal Prochant » est fondée pour permettre aux finissants de l'école Prochant de poursuivre leur passion, mais sous une autre forme.

Durant plus de 6 ans, Guy y évolue en tant que soliste-choriste.

En 2003, Guy est invité à passer une audition pour le rôle de Gringoire dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » montée par la Fondation de l'hôpital de Granby. Rôle qu'il a obtenu.

En 2004, Guy devient membre de l'Ensemble Vocal Voxapella dans lequel il y chante pendant les 2 années suivantes. Ce chœur se produira à plusieurs occasion au niveau corporatif.

En 2005, Notre-Dame de Paris à Granby est reprise, mais dans une version concerto alors que Guy y reprend son rôle de Gringoire.

En 2007, la fondation de l'Hôpital de Granby monte le spectacle « Des Mots pour dire Je T'aime » dans lequel Guy y chantera plusieurs grandes chansons d'amour en compagnie d'une grande cohorte de chanteurs de la région.

En 2008, la fondation de l'Hôpital de Granby récidive avec le spectacle « Granby chante Plamondon » alors que Guy y interprétera plusieurs grands succès du compositeur Luc Plamondon.

En 2009, Pascal Fleury un brillant artiste de la région de Granby, monte un drame musical nommé «  RESPIRE » dans lequel Guy y tiendra un des rôles principaux.

En 2011, le drame musical « RESPIRE » revient à l'affiche au Palace de Granby et Guy y reprend son rôle.

De 2011 à 2013, Guy participera à plusieurs spectacles variés.

En 2014, accompagné de son cousin Alain Patenaude ainsi que de sa fille Jennifer Patenaude, Guy participe à l'émission populaire « Un Air de Famille » diffusée sur les ondes de ICI Radio Canada, dans laquelle ils font tous partie de la famille « Lavertu-Patenaude ».

En plus de ses engagements musicaux, son emploi comme Gestionnaire de projet pour la Société de Transport de Montréal (STM), permet de penser que Guy ne soit pas près de chômer.

                                 Alain  Patenaude

                  Voici   un   nouveau   artiste  ici   Alain Patenaude (guitare, Chanteur lead)

En 1975, le groupe commença à jouer au Foyer des hirondelles à St-Césaire. Ils y ont joué pendant un an. Ils jouaient 5 jours par semaine et la place était pleine à tous les soirs. Mais Alain voulait jouer avec des les musiciens de Granby qui étaient plus professionnels.

En 1976, Alain quitta ses amis pour partir un nouveau groupe qu'il appella : Flush avec des musiciens de Granby. La première version de ce groupe se constituait d' Alain à la guitare et au lead vocal, Pierre Maurice au drum et François Bonneau à la basse. Par la suite, la formation se transforma avec le départ de Pierre Maurice et François. Alain continua avec André Duval au drum, Chantal la soeur d'Alain au clavier, Jacques St-Germain à la basse et Alain à la guitare et au vocal.

Cette même année, André Charette, un guitariste qu'Alain admirait beaucoup pour l'avoir vu jouer dans les groupes: Les index, Wisdom, Tension, se joignit à Flush. Ce fût le début d'une longue collaboration très fructueuse. Le groupe Flush se produisit partout dans le Québec et remplissait les endroits où ils passaient. Ils furent ensemble jusqu'en 1984. 

Aujourd'hui Alain est réalisateur de CD. Il est arrangeur musical et joue de beaucoup d'instruments (Drums, basse, claviers, guitares) ce qui lui permet d'avoir une plus grande liberté au niveau des arrangements de chansons qu'il fait pour différents artistes. Il a trois Cds de chansons originales dont un qui vient de sortir: Rock Steady.....


                          Alain Patenaude fait parti de la famille Lavertu Patenaude à l'émission "un air de famille" saison 3. le 30 oct.. prochain      http://airdefamille.radio-canada.ca/famille-fiche/10/lavertu-patenaude

                                                         Voici un autre Auteur / compositeur / Interprète

                                                                                 Bernard  Bessette

Objectif de carrière artistique

Vivre et partager ma passion créative au travers de la musique et du pouvoir des mots est pour moi un besoin viscéral… Lorsque je suis devant un public, lumière et force m'habite et s'irradie autour de moi… Aujourd'hui, je suis à réaliser mon 1er album de compositions (Folk-Pop)


Expériences et Réalisations

- Choriste aux francofolies, spectacle Terre planète bleue avec Diane Dufresne, Marie Bernard, Michel Rivard, Daniel Lavoie Richard Séguin, Michel Pagliaro (70,000 personnes 4 Août 2008)
- Choriste sur l'album Détournement Majeur de Diane Dufresne et spectacles au Forum de Mtl devant 6,000 personnes (1993)


Formation

- 4 années de chant classique avec Guy Robitaille
- Autodidacte pour l'harmonica et la guitare
- Cours en art lyrique et dramatique avec Yoland Guérard et Necchy Verrière
- Solfège avec Stephen Golder du conservatoire privé de Sherbrooke et obtention du grade IV pour enseigner la guitare


Activités Para-professionnelle

Bénévole au Pavillon Foster, St-Philippe-de-Laprairie, musicothérapies à l'aide de mes compositions.

                                                  Voici   notre  plus  jeune  artiste  ici  sur  notre radioweb 

                              et  nous  somme bien contente  de vous  la présenté ici :   Arielle Prud'homme

                                                                   Bio  de  Arielle  Prud'homme

 ♥    Arielle Prud’homme est une jeune auteure-compositrice-interprète âgée de 18 ans. Depuis l’âge de 13 ans, elle compose elle-même les paroles et la musique de ses chansons. C’est ce besoin d’écrire et de partager sa passion au reste du monde qui l’a poussé à interpréter ses propres compositions depuis près de 3 ans.

Elle suit des cours de piano depuis l’âge de 6 ans et étudie présentement au cégep Lionel-Groulx en Technique de musique populaire en piano. L’an dernier, sa composition « Ne t’abandonne pas » lui a permis d’être l’une des trois finalistes du concours « À l’avant-scène avec Simple Plan et Desjardins ». De plus, elle a  remporté la première place au concours Blainville en chansons en 2014 grâce à sa composition « Tu Regrettes ». Vous pouvez l’écouter en allant consulter sa chaîne YouTube, où elle met en ligne des compositions ainsi que reprises de chansons régulièrement

                      bravo  Arielle et  nous  te  souhaitons  belle  carrière dans  la chanson  et  de  réalisé  ton  rêves   !  

     Je   Vous  Présente  Un  Nouveau Groupe  broch'à Foin de la région de Lanaudiere à Joliette

 La formation Broch’à foin vous présente un spectacle à saveur humoristique. C’est dans un mélange de country-bluegrass que ces cowboys, multi-instrumentistes, vous feront galoper du western au bayou !!! Venez découvrir l’univers de cette nouvelle formation quebecoise, qui travaille présentement sur son premier album. C’est au son du banjo, slide-guitare, contrecelle, mandoline, guitare, harmonica et accordéon que vous partirez à la conquête du Far-West! Haaaa Hiiiii !!!!!!!

Benoît Guimond "Benny the Kid": voix, guitare

Frédéric Dufresne "Fredy Bill ou Bill": voix, harmonica, accordéon

 Hugo Loyer "Davy Nugget " :voix, banjo, guitare, contrecelle, grosse caisse

 Yannick Martineau "Brokebake Tino" :guitare éléctrique

Louis-Vincent Gagnon"Vince Quichotte" :mandoline, guitare lap steel, guitare


                                 Coup  de      Claude Vallières  Auteur-compositeur-interprète, Université Laval et École Nationale de la Chanson

                                                                                                        Claude Vallières

                                                                   Biographie

Claude Vallières est né dans la Basse-ville de Québec, juste au pied de la Pente-douce. À deux mots de chez Roger Lemelin. À une chanson de chez Sylvain Lelièvre. À onze ans il ne joue encore d’aucun instrument, mais il sait déjà qu’il deviendra musicien. Il attend d’avoir treize ans pour annoncer sa décision à ses parents pour ne pas les inquiéter.
(Peine perdue !)

Il fonde ses premiers groupes à l’adolescence et commence déjà à composer des chansons. Une dizaine d’années et une centaine de spectacles plus tard, il termine son baccalauréat en musique à l’Université Laval et y ajoute un certificat en pédagogie. L’année suivante, il est lauréat du concours Québec en chansons et se produit à la salle Louis-Fréchette du Grand-Théâtre de Québec accompagné de dix-neuf musiciens. Quelques mois plus tard, il est finaliste au Festival international de la chanson de Granby. Déjà à cette époque, il est un habitué des émissions de télé et de radio. Seul ou avec son groupe, il interprète ses compositions dans les cafés, les salles de spectacles et les festivals partout au Québec.

À la mi-vingtaine, il signe une musique de théâtre : Nuit blanche – variétés continues pour le Théâtre du Grand Dérangement. À la même époque, il compose aussi la musique de quelques films documentaires et commence à fréquenter de plus en plus assidument les studios d’enregistrement. C’est alors que s’amorce dans sa vie professionnelle une décennie complètement folle. En dix ans, il travaille sur une trentaine d’albums à titre de guitariste, chanteur, arrangeur et réalisateur. On le retrouve sur la trame sonore d’une série télévisée (Ces enfants d’ailleurs) et de plusieurs spectacles multimédias français et québécois dont Le puy du fou (France – 2002), Ailly-Sur-Noye (France – 1991 et 2006) Le feu des ardents (France 2000) La fabuleuse histoire d’un Royaume (Saguenay – 1989). À cette époque, il fait aussi la musique de multiples projets pédagogiques pour diverses maisons d’édition. Parallèlement, il devient un coach vocal énormément sollicité au Québec, au Canada et en France, donnant jusqu’à cent-vingt-cinq ateliers par année. C’est aussi à cette période que débute sa carrière d’auteur de matériel pédagogique. Entre 1990 et 2004, il est l’auteur ou le coauteur d’une trentaine de livres publiés aux Éditions L’image de l’Art, Viréo, Beauchemin, Beauchemin international et pour le Gouvernement du Québec. Pour ces ouvrages, il écrit, arrange en collaboration et réalise une cinquantaine de chansons pour enfants. Ses chansons et ses écrits pédagogiques sont encore utilisés dans les écoles du Québec et du Canada francophone.

Mais toutes ces activités l’éloignent trop souvent de la scène. En 1998, on le retrouve comme musicien avec divers artistes tant au Québec qu’au Nouveau-Brunswick. Il est d’ailleurs guitariste-choriste pour le grand spectacle de la St-Jean-Baptiste sur les Plaines à Québec où il accompagne Gregory Charles, Nathalie Choquette, Martin Léon et Geneviève Bilodeau (Ann Victor) Éric Lapointe et d’autres artistes. Il partage aussi la scène avec Robert Léger, Sylvain Lelièvre, Marie-Claire Séguin et Gilles Vigneault lors de spectacles à Petite-Vallée. Il a aussi été choriste pour Laurence Jalbert et Claire Pelletier.

En 2000, il se joint au groupe vocal a cappella le plus connu au Québec : la Bande magnétik. Commence alors une autre décennie fertile en accomplissements artistiques. Au sein du groupe (dont il est le directeur musical depuis quelques années), il joue dans la pièce de théâtre multimédia Man inc. de Jacques Languirand au Monument National (2003). Il enregistre ensuite deux simples ainsi que l’album A Kappella en 2005. De 2001 à 2009, il est chanteur-comédien dans le spectacle pour enfant La petite école du jazz. Ce spectacle est présenté plus de 200 fois au Festival international de jazz de Montréal ainsi qu’en Guadeloupe. Il participe aussi à divers festivals de jazz et de musique a cappella aux États-Unis, au Canada anglais et en France. En plus de nombreuses séries de spectacles, le groupe fait deux tournées en France et au Québec. En 2008 et 2009, la Bande fait une série de spectacles inusitée au Lion d’Or à Montréal et ailleurs au Québec : Les rendez-vous A Kappella. Ces spectacles-bénéfices pour Équiterre réunissent des artistes de la chanson de toutes les générations. Ainsi, Michel Rivard, Daniel Lavoie, Luc De Larochellière, Catherine Major, Rhiannon, Luce Dufault, Judi Richards, Karen Young, Toulouse, Coral Egan, Yann Perrault, Bori et plusieurs autres viennent chanter leurs pièces dans des versions a cappella dont les arrangements sont faits par Claude et par d’autres membres du groupe.

En parallèle à ses activités avec le groupe, Claude Vallières joue, en France, le rôle titre dans la comédie musicale Vincent Depaul. Il publie aussi deux recueils de nouvelles : Les jours où je suis né (2005) et J’attendais que tu oses un geste (2009). On le retrouve souvent à titre de coach vocal et d'interprétation dans divers festivals de chansons au Québec et au Canada. En 2006, il occupe les mêmes fonctions pour la comédie musicale Muguette nucléaire de Marc Drouin et Robert Léger à Montréal.

 

 Il est aussi soliste invité de l’orchestre symphonique de la Montérégie en 2007 pour deux concerts hommages à Sylvain Lelièvre au Théâtre de la ville (Longueuil). Il récidive l’expérience comme soliste invité avec l’Orchestre symphonique de Québec pour une série de quatre concerts au Grand-Théâtre et au Palais Montcalm en première partie de la Grand’messe à Vigneault en 2008 et 2009.

En 2010 et 2011, il a été été en tournée avec Claire Pelletier et choriste auprès de Luce Dufault (à Studio 12). On le retrouve aussi sur la bande sonore du film Rescue (musique de Michel Cusson), sur celle du spectacle Cavalia 2 Odysséo et sur le dernier album de Chloé Sainte-Marie avec ses amis de la Bande magnétik. Il a enfin participé à quelques spectacles en hommage à Sylvain Lelièvre.

 

Suite aux lancements de l'album Souffles en novembre 2011, Claude a déjà donné environ 30 représentations de son spectacle, seul ou avec ses musiciens.

   site  de  Claude  pour plus info   http://www.claudevallieres.com/accueil.html

                                         Sylvain Lafontaine   une  entrevue   bientôt    visiter  son site   pour  plus  d'info

                                                                                            Sylvain  Lafontaine

                                             visitez  son   site   http://www.sylvainlafontaine.ca/

                                                                     Biographie  LeAnn   Rimes

Une jeune chanteuse blonde fait pour la première fois son apparition sur la scène musicale américaine à l'âge de 12 ans en 1994 et connaît déjà un premier succès auprès du public avec l'album country Blue. Elle se démarque des autres notamment par la beauté et l'originalité de son timbre de voix. Blue connaîtra un succès immédiat, puisque dès la première semaine de sa sortie, 123 000 albums seront vendus[réf. souhaitée], pour atteindre désormais les 8 millions[réf. souhaitée].

Au fil des ans, sa popularité ne cesse de croître.

LeAnn Rimes sera réellement connu du grand public (international) grâce à la chanson How do I live, qui, bien qu'ayant été interprétée par Trisha Yearwood pour la bande originale du film Les Ailes de l'enfer, sera un énorme succès auprès du public en se classant numéro 1 aux charts américains. LeAnn Rimes possède en outre avec cette chanson, le record de la durée dans le palmarès du Billboard, puisqu'en effet le titre y restera pendant près de 70 semaines, ce qu'aucune autre chanson n'a réussi à égaler à ce jour[réf. nécessaire]. Elle marque ainsi de son empreinte l'histoire musicale des États-Unis.

La chanteuse possède d'autres succès internationaux, comme Can't Fight the Moonlight (chanson thème du film Coyote Ugly dans lequel LeAnn Rimes fait une brève apparition), et I need you (connu grâce à l'emission populaire américaine American Idol).

Le titre Soon de l'album I need you figure sur la bande originale du film Driven notamment interprété par Sylvester Stallone. Le single We can est la bande originale du film Legally Blond 2. Le titre Suddenly (de l'album Twisted Angel) se trouve sur la BO du film View from the top avec Gwyneth Paltrow et Christina Applegate.

On peut retrouver également le titre We're running out of time sur la bande originale de la série Desperate Housewives. Elle a également joué dans une publicité pour Dr. Pepper diffusée aux États-unis, dans laquelle elle roule dans le désert avec une autre chanteuse dans une Shelby Serie 1, en chantant un bref morceau inédit.

Elle est en couple officiellement depuis avril 2010 avec l'acteur Eddie Cibrian qui est en pleine procédure de divorce.

LeAnn Rimes a remporté :

2 Grammy Awards
1 American Music Awards
4 Billboard Music Awards
3 Academy of Country Awards
1 Country Music Award

Elle compte à son actif 14 albums, dont 1 best of sorti en 2003. Elle a, à ce jour, vendu plus de 37 millions d'albums.

                                                                        Biographie  Annie Blanchard

Annie a toujours rêvé de faire carrière en musique, passion qui lui a été transmise par son grand-père maternel. Native de Maisonnette au Nouveau-Brunswick, Canada, l’acadienne chantait depuis plusieurs années avant de participer au Gala de la chanson de Caraquet en 2004 où elle obtint le Prix du public. En 2005, elle fait partie de la troisième édition de l’émission «Star Académie» au Québec.

Son interprétation d’Évangéline, pièce culte du répertoire acadien s’est retrouvée en tête des palmarès pendant plusieurs semaines : 1 semaine numéro 1 au Top BDS, 7 semaines dans le top 10 et 5 semaines dans le top 20. Le vidéoclip de cette même chanson a été diffusé en rotation continue sur les ondes de Musimax durant 14 semaines consécutives. Annie a d’ailleurs remporté le Félix de la chanson de l’année 2006 au Gala de l’ADISQ avec ce titre.

Elle s’est par la suite produite en spectacle solo, notamment en assurant la première partie de la tournée de Mario Pelchat de mai à septembre 2007.

En décembre de cette même année, Annie Blanchard propose son premier album. Intitulé « Sur l’autre rive » et réalisé par Pierre Rémillard, cet album de type folk propose quelques titres aux accents country, tel le premier extrait « Aide-moi à passer la nuit », classé durant six semaines en tête du Top 25 BDS Pop Adulte. Le deuxième extrait « Sur l’autre rive », sort en avril 2008. Le vidéoclip séduit immédiatement les téléspectateurs de Musimax.

L’artiste a également démarré sa première tournée acoustique par huit représentations au Balcon Café-Théâtre de Montréal. Elle se produit ensuite à guichet fermé à Québec dans le cadre des fêtes du 400e, puis poursuit sa tournée acoustique dès octobre 2008 au Nouveau-Brunswick et au Québec.

Elle fut aussi invitée à participer à deux albums à caractère caritatif: Piano Féminin, au profit de la recherche sur le cancer du sein et Héros, au profit de la Fondation War Child, venant en aide aux enfants victimes de la guerre. Dans ce dernier, elle interprète le fameux « Je vais à Londres », hit des années 60 de Renée Martel. Enfin, Annie Blanchard a été deux fois nominée au gala de l’ADISQ dans les catégories: Album de l’année « Country » et Révélation de l’année.

Alors qu’elle poursuit les représentations de son propre spectacle, Annie se joint, en avril 2009, à la tournée Quand le country dit bonjour. Elle avait d’ailleurs participé au 2e volume de cet album, paru en 2007, en interprétant «Prends ma main» de Renée Martel.

En parallèle à l’enregistrement de son nouvel album, Annie continue à l’été 2010 de donner une série de concerts au Québec (notamment dans le cadre de la tournée d’été du Roseq) et au Nouveau-Brunswick ainsi que pour la première fois en Europe avec deux concerts à Pully (Suisse) où elle reçoit le prix Guy Bel remis à la meilleure interprète féminine. Elle est en nomination au Gala des Eloizes en Acadie dans les catégories «Artiste de l’année en musique» et «Révélation de l’année». Elle participe également le 16 juin au spectacle Carte Blanche à Renée Martel dans le cadre des Francofolies de Montréal.

Le deuxième album ‘Marcher vers le Nord’ est lancé le 21 septembre 2010. La pièce titre est interprétée en duo avec Laurence Jalbert. Réalisé par Réjean Bouchard (Laurence Jalbert – Chloé Ste-Marie), l’album bénéficie de nombreux collaborateurs de talent dont Steve Marin, Jean-François Breau, Paul Daraîche, Pascal Lejeune et Wilfred LeBouthillier, entre autres. Elle participe elle-même à l’écriture en signant les paroles de la pièce ‘Quand je reviendrai’ et en collaborant à la composition de la musique.

Un vidéoclip de la chanson titre «Marcher vers le nord» a été tourné avec Laurence Jalbert en novembre 2010 et a été présenté sur les ondes de Musimax.

Annie participe aussi en 2010 au spectacle télévisé et album:  «Ensemble pour Haïti».   Elle y interprète «I want to know what love is» du groupe Foreigner, en compagnie de Renée Martel et Wilfred LeBouthillier.

Elle présente aussi à l’été 2011 un spectacle en double plateau avec Laurence Jalbert dans le cadre du Festival Acadien de Caraquet.  Et elle présente aussi cet été-là son spectacle pour la première fois aux Francofolies de Montréal.

À l’automne 2011, elle est invitée à participer à l’album «Chansons de Noël» pour la Fondation Jasmin Roy sur lequel elle interprète ‘Sainte Nuit’. Par la suite, une autre collaboration à l’album «Elles chantent Cabrel». Elle y interprète ‘Répondez-moi’.

En 2012, Renée Martel l’invite à chanter avec elle lors d’événements spéciaux pour des festivals d’été. Annie sera présente en 2013 sur la tournée de Mme Martel, elle fera la première partie de ses spectacles.

Au printemps 2013, Annie participe à l’album «Chapeau Willie» en hommage à Willie Lamothe. Elle y interprète «Le long du Mississippi».  Elle prête également sa voix sur l’album «Une fleur pour vous» de Georges Hamel.  Un duo est enregistré avec M. Hamel, la chanson «Au bout de tes rêves».

De 2010 à 2013, elle part sur la route dans le cadre de sa tournée «Marcher vers le nord». Entourée de ses musiciens, elle fait revivre sur scène les chansons de ses deux albums, «Sur l’autre rive» et «Marcher vers le nord». La rentrée Montréalaise de ce spectacle a eu lieu au Studio Théâtre de la Place des Arts.

Janvier 2014: lancement de l’album éponyme « Annie Blanchard » sur lequel Annie a travaillé avec ses complices de la première heure, Jean-Philippe Lagueux et Louis-Philippe Quesnel.  Fidèle à ses racines et incarnant avec brio la nouvelle vague de la musique country folk rock, Annie a même vu les deux premiers extraits radio de son album, « Place à l’amour » et «Je dirai je t’aime» atteindre le top 10 des palmarès.